Cinq erreurs fréquentes des MRE lors de la vente d’un bien

- 21h00 - Maroc - Ecrit par : Bladi.net

Vendre un bien immobilier au Maroc peut sembler simple, mais pour les Marocains résidant à l’étranger (MRE), certaines règles fiscales sont souvent mal comprises. Résultat : des erreurs coûteuses qui entraînent redressements ou pénalités. Voici les cinq plus fréquentes.

1. Croire qu’en l’absence de profit, aucun impôt n’est dû

Beaucoup de MRE pensent que s’ils vendent au prix d’achat ou à perte, ils ne paient rien. C’est faux : la loi impose un minimum de 3 % du prix de cession, même en l’absence de bénéfice.

2. Oublier que l’exonération de la résidence principale n’est pas automatique

Un logement peut être exonéré d’impôt sur le profit foncier s’il a été occupé comme résidence principale pendant au moins 5 ans. Mais attention : cette exonération n’est possible qu’une fois tous les 5 ans. Une erreur qui coûte cher lors de ventes rapprochées.

3. Ne pas respecter les délais de déclaration

Après la signature d’un acte de vente, le vendeur doit déclarer son profit foncier dans un délai de 30 jours et télépayer l’impôt correspondant. Tout retard entraîne des pénalités et intérêts de retard.

4. Négliger de demander un avis préalable à l’administration

Les MRE peuvent solliciter l’administration fiscale avant la vente pour obtenir un avis sur le calcul du profit imposable ou sur une éventuelle exonération. Beaucoup ignorent cette possibilité et se retrouvent avec des litiges après coup.

5. Oublier les règles propres à l’indivision

En cas d’héritage ou de copropriété, chaque co-indivisaire doit déclarer séparément sa part et payer l’impôt correspondant. Une omission fréquente qui bloque souvent le déblocage du prix de vente.

Vendre un bien au Maroc depuis l’étranger nécessite une vigilance particulière. Connaître ces règles permet d’éviter mauvaises surprises et frais inutiles.Cin erreurs fréquentes des MRE lors de la vente d’un bien

Vendre un bien immobilier au Maroc peut sembler simple, mais pour les Marocains résidant à l’étranger (MRE), certaines règles fiscales sont souvent mal comprises. Résultat : des erreurs coûteuses qui entraînent redressements ou pénalités. Voici les cinq plus fréquentes.

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