Lamine Yamal renvoyé à ses origines marocaines après le match nul de l’Espagne
Lamine Yamal se retrouve au cœur d’une vive polémique médiatique en pleine Coupe du Monde 2026, au lendemain du match nul contre le Cap-Vert. La décision de l’attaquant de personnaliser ses équipements sportifs aux couleurs du Maroc suscite l’ire de certains commentateurs espagnols.
L’ailier de la Roja, loué pour sa créativité dans un milieu footballistique très stéréotypé, fait l’objet de sévères critiques quant à son implication nationale. La presse, à travers une charge publiée par El Debate, lui reproche une attitude jugée désinvolte envers la sélection de son pays de naissance. La controverse a explosé suite à la décision du joueur de faire graver exclusivement les drapeaux du Maroc et de la Guinée équatoriale sur ses crampons, omettant volontairement l’étendard espagnol lors de ses apparitions sur le terrain.
Sur Bladi.net : Lamine Yamal joue pour l’Espagne avec le Maroc sur ses crampons
Ce choix symbolique indigne les éditorialistes qui insistent sur l’évolution du prodige, pris en charge par les infrastructures et formé au sein des académies barcelonaises dès l’âge de six ans. Les détracteurs exigent une loyauté totale de la part de l’athlète envers le pays qu’il représente sportivement. Les chroniqueurs alimentent cette tension en exhumant les aveux passés du jeune homme, lequel avait assumé avoir privilégié l’équipe d’Espagne par pur pragmatisme afin de s’assurer une participation aux tournois majeurs.
Sur Bladi.net : Lamine Yamal n’oublie pas le Maroc
Pour appuyer leur argumentaire, les commentateurs dressent un parallèle direct avec des figures issues de l’immigration américaine, de Joe DiMaggio à Bob Dylan, ayant pleinement embrassé les valeurs de leur terre d’accueil. Le ton du billet d’humeur se durcit jusqu’à formuler une invitation brutale à quitter le groupe national si le footballeur ne ressent aucune ferveur à en défendre le maillot.