Maroc : le trafic routier en baisse de 60 %

- 16h00 - Maroc - Ecrit par : S.A

Le trafic routier a connu une baisse drastique en raison de l’interdiction de circuler à bord de cars et de voitures privées dans cette période marquée par la pandémie du COVID-19.

Le respect des mesures de confinement est remarquable sur les autoroutes. Le trafic a baissé entre 50 % et 60 % selon les tronçons. Cette tendance à la baisse devrait s’accentuer dans les tout prochains jours.

Quant aux poids lourds, ils sont devenus très visibles et dominent le trafic autoroutier. Le trafic pourrait exclusivement rester ouvert pour les poids lourds de livraison et certains véhicules dont le déplacement s’avère indispensable.

Dans un communiqué, le ministère de l’Intérieur indiquait que, dans le cadre de l’état d’urgence sanitaire déclaré, il a été décidé qu’à partir du samedi 21 mars 2020 à minuit, l’utilisation des transports privés ou collectifs entre les villes sera interdite.

Cette interdiction n’inclut pas les déplacements pour des raisons de santé ou liés au travail, prouvés par des documents délivrés par les administrations et les établissements.

  • Maroc : les autoroutes se sont vidées

    Autoroutes du Maroc (ADM) a observé, entre le 25 et le 30 mars, une chute record du trafic de 75 %, tous véhicules confondus, en raison de l'état d'urgence sanitaire imposé par le gouvernement pour contrer la propagation du covid-19.

  • Maroc : le trafic aérien baisse de moitié en mars

    Avec 4 910 594 passagers enregistrés en fin mars 2020, le trafic aérien au Maroc baisse de 12 %, selon les données trimestrielles de l'Office national des aéroports (ONDA).

  • Maroc : 1ère nuit de couvre-feu

    L'interdiction de tous les déplacements nocturnes, de 19 h à 5 h du matin à partir du 1er Ramadan, est entrée en vigueur, samedi 25 avril 2020. Cette décision du ministère de l'Intérieur s'inscrit dans le cadre du renforcement des mesures de l'état d'urgence sanitaire durant le mois sacré.

  • Maroc : les voleurs ciblent les distributeurs de billets

    Si l'état d'urgence sanitaire s'est traduit au Maroc par une remarquable baisse de la criminalité, cela représente également un terreau fertile pour les pickpockets.

  • Maroc : le marché automobile n'a pas échappé à l'effet du coronavirus

    Presque tous les secteurs d'activité subissent de plein fouet les effets de la crise sanitaire actuelle. Celui de la vente des véhicules particuliers au Maroc, a connu une chute de 62,9 %, selon les statistiques de l'AIVAM.

  • Maroc : les homicides ont baissé de 250 % en un mois

    Les affaires de criminalité ont baissé de 20 % au mois de mars 2020 par rapport à la même période de l'année 2019, soit 10 867 affaires de moins, durant la période de l'état d'urgence sanitaire.

  • Maroc : les effets positifs du coronavirus

    Le confinement général imposé pour contenir la propagation du coronavirus, a eu le mérite d'entraîner une baisse considérable des différentes formes de criminalité ainsi que des accidents de circulation.

  • Maroc : le nombre de morts sur les routes baisse de 65 %

    Depuis l'entrée en vigueur de l'état d'urgence, le nombre d'accidents de la circulation dans le périmètre urbain, ont fortement baissé. C'est ce qu'indique la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN.

  • Vers une forte baisse des transferts des MRE

    Les recettes du tourisme, les transferts des Marocains résidant à l'étranger (MRE) et les Investissements directs étrangers (IDE) pourraient connaitre une forte chute cette année. C'est ce qu'indique une étude de CDG capital gestion sur l'impact du Covid-19 sur l'économie marocaine.

  • Maroc : forte baisse du prix du carburant

    La chute du prix du carburant continue au Maroc. Depuis le début de l'épidémie du coronavirus, les prix à la pompe affichent une baisse moyenne de 2 dirhams dans les stations-service marocaines.