Maroc-Turquie : les négociations sur l’ALE prolongées

- 11h00 - Maroc - Ecrit par : S.A

À la demande de la Turquie, les négociations devant conduire à la révision de l’Accord de libre échange avec le Maroc ont été repoussées d’une semaine.

Alors que le délai accordé à la Turquie par le Maroc pour revoir l’Accord de libre-échange (ALE) prenait fin jeudi 30 janvier 2020, le pays d’Erdogan a demandé un délai supplémentaire d’une semaine.

Début janvier, les deux parties avaient convenu de réviser l’ALE qui les lie. Dans ce sens, un délai de 15 jours avait été fixé pour qu’ensemble, ils réfléchissent sur les mécanismes à définir, en vue de revoir l’ALE pour l’intérêt mutuel des deux pays. À défaut, le Maroc se retirera de cet accord.

Cette décision avait été prise en raison du déséquilibre commercial entre le Maroc et la Turquie. Le porte-parole du gouvernement, Lahcen Abyaba, avait déclaré que cet accord fait perdre 2 milliards de dollars par an au royaume.

En outre, les exportations marocaines vers la Turquie baissent de 3,5 % pour s’établir à seulement 690 millions de dollars, tandis que les exportations turques vers le Maroc atteignent 2,3 milliards de dollars par an.

  • L'accord de libre-échange entre le Maroc et la Turquie ne sera pas annulé

    En acceptant de réviser les clauses du contrat de partenariat, la Turquie a officiellement adhéré aux amendements apportés par le Maroc à l'accord de libre-échange qui lie les deux pays.

  • Maroc : le fiasco des Accords de libre échange

    L'Accord de libre-échange (ALE) entre le Maroc et la Turquie était au cœur de la séance des questions orales adressées au ministre du Commerce par plusieurs groupes parlementaires. Moulay Hafid Elalamy a reconnu, dans sa réponse, que les ALE sont lourdement défavorables. Mais le Maroc essaie de trouver une solution à même de rééquilibrer la balance commerciale.

  • Le Maroc et la Turquie entendent réviser leur accord de libre-échange

    Au sortir d'une réunion avec son homologue, Moulay Hafid Elalamy, ministre de l'Industrie et du commerce a annoncé, mercredi 15 janvier 2020, que le Maroc et la Turquie réviseront leur Accord de libre-échange (ALE), en raison d'un déficit commercial.

  • Une ministre turque au Maroc pour dénouer la crise

    Le climat est tendu entre le Maroc et la Turquie du fait des mésententes qui découlent de l'accord de libre-échange liant les deux pays. Ce mercredi 13 janvier, Ruhsar Pekcan, accompagnée d'une délégation d'entreprises turques, est arrivée à Rabat, en vue de sa participation à la réunion du comité mixte de l'accord de libre-échange Turquie-Maroc.

  • Rabat- Ankara : la fin des jours heureux ?

    Le Maroc accuserait un énorme manque à gagner lié aux conséquences de l'accord de libre-échange avec la Turquie. Des pertes estimées à plusieurs milliards de dollars, selon le ministre marocain de l'Industrie, du commerce et de l'économie, Moulay Hafid El Alamy.

  • La gestion de la crise libyenne risque de plomber les relations entre Rabat et Ankara

    Les relations diplomatiques entre le Maroc et la Turquie pourraient se compliquer si Ankara persiste à engager sa présence militaire en Libye, alors que le Maroc a toujours milité et continue de s'investir pour qu'une solution pacifique soit trouvée à la crise libyenne.

  • Un coup de froid entre le Maroc et la Turquie

    Les relations maroco-turques battent de l'aile depuis l'annonce faite par le Maroc de rediscuter voire de mettre fin à l'accord de libre-échange entre les deux pays.

  • ALE Maroc/Turquie : regagner le marché local

    Alors que le Maroc et la Turquie ont engagé des pourparlers allant dans le sens de la révision de l'Accord de libre-échange (ALE) liant les deux pays, les textiliens du royaume entendent regagner le marché local en proie à des difficultés majeures.

  • Concurrence déloyale : le Maroc veut "déchirer" l'accord de libre-échange avec la Turquie

    Lors de la séance des questions hebdomadaires à la Chambre des représentants, le ministre marocain de l'Industrie, du commerce, de l'économie verte et numérique, Moulay Hafid Elalamy n'a pas mâché ses mots. À défaut de "réviser l'accord" de libre-échange avec la Turquie, le Maroc va "carrément le déchirer", a affirmé le ministre qui a souligné que le royaume perd de fortes sommes.

  • Le Maroc va-t-il rompre l'accord de libre-échange avec la Turquie ?

    Le Maroc pourrait mettre fin à son accord de libre-échange avec la Turquie. En cause, un déficit commercial vertigineux.