Mehdi Ben Barka

- 18h26 - Politique - Ecrit par : Bladi.net

Né en 1920 à Rabat dans une famille de petits fonctionnaires, Mehdi Ben Barka, professeur de mathématiques, fonde, en 1950, l’Union nationale des forces populaires (UNFP), principal parti de gauche opposé au régime.

Exilé, il est condamné à mort par contumace en 1963 pour avoir pris position en faveur de l’Algérie contre le Maroc. Chargé d’organiser la participation des mouvements révolutionnaires du Tiers-monde à la conférence tricontinentale qui doit se réunir à La Havane prévue en 1966. Mais il est enlevé à Paris, le 29 octobre 1965, par des policiers français travaillant pour le compte du général Oufkir, chef de la police marocaine. Il a sans doute été assassiné dans les jours qui suivirent son enlèvement.

charles-de-gaulle

  • Paris : Place Mehdi Ben Barka

    Une Place portant le nom de Mehdi Ben Barka a été inaugurée, le 31 octobre, dans le 6e arrondissement de Paris par le maire de la Capitale française, Bertrand Delanoe, en présence notamment de la famille du défunt.

  • Réouverture du dossier Ben Barka

    Quarante ans après l'enlèvement de Paris, le dossier de Mehdi Ben Barka pourrait connaître du nouveau.

  • Du nouveau dans l'affaire Ben Barka

    Me Maurice Buttin, l'avocat parisien de la famille de Mehdi Ben Barka, opposant au régime du roi Hassan II disparu en 1965, a été récemment reçu à Rabat par le Conseil consultatif royal des droits de l'Homme (CCDH), indique un communiqué qu'il a transmis dimanche à l'AFP.

  • Ben Barka : Le juge au Maroc

    Le juge français Patrick Ramaël, chargé de l'enquête sur la disparition de Mehdi Ben Barka, doit se rendre au Maroc à la fin du mois, selon l'AFP.

  • Affaire Ben Barka : la justice française se heurte à un mur

    D'un blanc éclatant, haut de deux à trois mètres, plus par endroits, le mur s'étire à l'intersection de la rue Bani-Aarouss et de l'avenue Imam-Malik. Comment croire que cette grande enceinte, située en bordure de la route des Zaërs, l'avenue résidentielle prisée par les ambassades étrangères à Rabat, soit « inconnue » de la police et des autorités judiciaires marocaines ?

  • La famille Ben Barka désavoue l'IER

    Dans son rapport final, l'Instance Equité et Réconciliation (IER) qui a été chargée de clore le dossier des violations graves des droits de l'Homme au Maroc a laissé plusieurs dossiers sans réponse.

  • Paris/exposition : Mehdi Ben Barka, un patrimoine universel

    Suite à l'ouverture de l'exposition à la mémoire du martyr Mehdi Ben Barka le 7 février à la Galerie de l'Entrepôt à Paris, Bachir Ben Barka a accordé cet entretien à Libération :

  • J'ai vu tuer Ben Barka

    Janvier 1966. Dans un meublé parisien, la police découvre le cadavre de Georges Figon - l'homme qui a fait éclater le scandale de l'affaire Ben Barka et ébranlé le pouvoir gaulliste.

  • Ahmed Rami

    Ahmed Rami, alors jeune officier de l'armée marocaine, a participé à l'été 1971 à un coup de force militaire qui échoua.

  • Moumen Diouri

    Moumen Diouri, fervent opposant au régime du défunt Roi Hassan II, est né le 20 février 1938. Il est décédé mercredi 16 mai 2012 à Rabat.