Ahmed Rami

- 20h16 - Politique - Ecrit par : Bladi.net

Ahmed Rami, alors jeune officier de l’armée marocaine, a participé à l’été 1971 à un coup de force militaire qui échoua.

Au dernier moment, alors qu’il était à la tête d’un convoi volant « au secours d’une victoire qu’il croyait acquise », Rami retourne sa veste et se range au coté du général Oufkir, alors homme fort d’Hassan II. Pendant un an Rami sera un proche d’Oufkir, qu’il « arabisa ».

En 1972, le général Oufkir tente d’assassiner Hassan II. Il sera suicidé. Rami s’exile en Suède et prétend avoir participé à la tentative de coup d’état d’Oufkir, afin d’obtenir l’asile politique. Il est cru et a aujourd’hui la nationalité suédoise mais, en 1992, le très sérieux journal suédois Expressen a révélé que les informations données par Rami pour sa demande d’asile étaient erronées. Rami a porté plainte contre Expressen mais a été débouté. L’Expressen a également révélé les liens étroits, principalement financiers entre Rami et l’Iran, et certaines ambassades arabes.

En 1990, Ahmed Rami est condamné à six mois de prison. L’organe d’un parti nazi international (le NSDAP-AO), The New Order, le présente alors comme un « white power prisonner », un martyr de la cause nationale-socialiste. A sa sortie de prison, il se rend en Iran pour une « conférence internationale pour le soutien de la révolution palestinienne » où il s’exprime devant des centaines de journalistes arabes et iraniens. Rami a d’ailleurs refait une tournée dans les pays arabes en 1999. Il se rend également aux conférences de l’IHR. En 1997, Rami accusait sur les ondes les Juifs et leurs descendants de la responsabilité de la mort de Jésus, et d’avoir incité Néron à tuer des Chrétiens. En 1996, Rami inaugure son site web, Radio Islam. Antisémitisme fanatique, néo-nazisme, négationnisme, le programme est le même que celui de sa radio, ou de la revue du même nom créée en 1994. Rami héberge même un temps un site web catholique intégriste violemment antisémite, « holywar », ou le site du parti d’extrême droite russe ultra-nationaliste, le Pamyat, voire des pages de néo-nazis espagnols, etc.

  • Fatéma Oufkir

    Veuve d'un général marocain, Mohamed Oufkir, qui fut durant des années l'homme de confiance du roi du Maroc, Fatéma a longtemps fréquenté le palais royal. Oufkir participa aux tentatives de renversement du dictateur (1971 et 1972). Il fut abattu et sa famille emprisonnée dans des conditions effroyables durant 19 ans. Il a fallu une campagne de presse internationale pour que Fatéma Oufkir et ses enfants soient finalement élargis et autorisés à se réfugier en France (1996).

  • Mehdi Ben Barka

    Né en 1920 à Rabat dans une famille de petits fonctionnaires, Mehdi Ben Barka, professeur de mathématiques, fonde, en 1950, l'Union nationale des forces populaires (UNFP), principal parti de gauche opposé au régime.

  • Abdelwahab Rami

    Abdelwahab Rami est professeur à l'Institut supérieur de l'information et de la communication (ISIC).

  • Escrime : Issam Rami qualifié pour les JO 2008

    L'escrimeur marocain Issam Rami a assuré sa qualification pour les Jeux Olympiques de Pékin-2008, en remportant la titre de sa catégorie, lors des éliminatoires africaines disputées vendredi à Casablanca.

  • Abraham Serfaty

    Abraham Serfaty est le plus célèbre des opposants marocains au régime du roi Hassan II. Son combat pour la démocratie au Maroc a été très cher payé : 15 mois de clandestinité, 17 ans de prison et 8 ans de bannissement. Après une vie de combat, Abraham Serfaty s'est éteint le 18 novembre 2010 à Rabat.

  • Adil Rami signe son premier contrat "pro" avec Lille

    Le jeune marocain Adil Rami, qui évoluait au sein de l'équipe réserve de Lille, a signé son premier contrat "pro" avec le club.

  • Adil Rami refuse de jouer pour le Maroc

    Adil Rami, défenseur à Lille (France) a refusé de rejoindre l'équipe nationale pour le match Maroc-Bénin de ce 20 août.

  • Ahmed Marzouki

    Il est né en 1947 à Bouâjoul, près de Ghafsai sur les pentes du Rif. Il était élève sous-officier à l'école d'Ahermoumou lorsque lui et ses camarades ont été aiguillés vers Skhirat en pensant aller à Benslimane pour y exécuter des manœuvres....Voyage au fond de l'absurde, c'est un coup d'État contre le roi que ses supérieurs avaient préparé. L'aventure finit par un séjour de 18 ans au bagne de Tazmamart dont il fait le récit dans Tazmamart, cellule 10 (Paris-Méditerranée, 2001).

  • Raouf Oufkir

    Je suis né, j'ai grandi et ai été éduqué au cœur du pouvoir Marocain. Ce même pouvoir qui nous enverra ma famille et moi pendant près de vingt ans dans ses prisons secrètes.

  • Immobilier : Le Maroc attire plus de 50% des sociétés délocalisant hors la France

    Une table ronde, consacrée à la réflexion sur l'investissement dans l'immobilier au Maroc, a été organisée, mercredi à Casablanca, dans le cadre de la 3e édition de la Journée nationale du migrant.