Océane El Himer arrêtée à Dubaï, sa sœur Marine réagit publiquement
Marine El Himer a réagi à l’interpellation à Dubaï de sa sœur jumelle Océane, placée en garde à vue avec deux autres influenceurs français dans une affaire de stupéfiants. Le consulat général de France suit désormais leur situation.
Océane El Himer a été interpellée mardi 22 septembre à Dubaï avec Léa Mary et le créateur de contenus connu sous le pseudonyme Amirrlife. Les trois Français ont été placés en garde à vue pour « détention et consommation de produit stupéfiant », selon les informations de BFMTV reprises par Le Parisien.
Le ministère français de l’Europe et des Affaires étrangères a confirmé avoir été informé de l’arrestation de trois ressortissants français. Le consulat général de France à Dubaï est mobilisé afin de leur apporter la protection consulaire prévue dans ce type de situation.
Marine El Himer a publiquement apporté son soutien à sa sœur. « Je ne lâcherai jamais ta main, ma moitié. Rien ne me fera abandonner », a écrit l’influenceuse franco-marocaine mercredi soir sur Instagram.
Sur Bladi.net : Marine El Himer, officiellement Marocaine
Marine et Océane El Himer sont nées à Bordeaux d’un père marocain. Les deux sœurs jumelles se sont fait connaître dans plusieurs émissions françaises de téléréalité avant de développer leurs activités sur les réseaux sociaux. Marine El Himer a obtenu officiellement la nationalité marocaine et sa carte d’identité nationale en 2022.
Des peines particulièrement lourdes à Dubaï
Les autorités françaises n’ont fourni aucun détail sur les produits concernés ni sur les circonstances précises des interpellations. Des quantités de cocaïne et d’ecstasy ont circulé sur les réseaux sociaux, mais ces affirmations proviennent d’un blogueur et n’ont été confirmées ni par la police de Dubaï ni par les autorités françaises.
Sur Bladi.net : Marine El Himer se convertit à l’islam
La législation émiratie réprime sévèrement la détention comme la consommation de stupéfiants. France Diplomatie indique qu’une quantité même infime peut entraîner des poursuites. La peine minimale annoncée est de deux ans d’emprisonnement et peut atteindre quinze ans en cas de récidive ou de circonstances aggravantes.