Rachid El Ouali

- 14h28 - Comédiens et acteurs - Ecrit par : Bladi.net

Né le 3 Avril 1965, dans un quartier populaire à Rabat, et issu d’une famille nombreuse et modeste, ce jeune prodige a eu un parcours qui pourrait se résumer entre difficile et en même temps chanceux.

Dans son enfance, très souvent cloué au lit, suite à plusieurs maladies successives, il commence à s’engouffrer dans les livres, et autres publications dans le domaine de l’art et à faire le clown dans l’hôpital pour faire oublier la douleur aux autres patients. c’est ainsi qu’il fait ses premiers shows live devant les médecins et les malades.

Son Bac en poche, Rachid El Ouali, ayant passé un concours d’Art Dramatique « pour rigoler », se vit admis au prestigieux cours de Mr Abbes Brahim, grand maître de l’Ecole d’Art Dramatique du Théâtre National Mohamed V à Rabat. Il délaissa les études classiques pour se consacrer au théâtre.

Il monte sur les planches pour la 1ére fois, en 1986 , dans un petit rôle, avec un cachet de 70 dhs, point de départ pour une carrière dont il espérait un jour toucher la lumière.

Tout s’enchaîne rapidement. De petits rôles dans des pièces théâtrales et des séries télévisés pour la RTM le poussent rapidement vers le rôle bien précisdu jeune homme sympathique et serviable.

Un troisième rôle dans « Un amour à Casablanca » de abdelkader Lagtaa, le prépare à être consacré meilleur second rôle au festival de Tanger en 1995 pour le film « Voleur de rêves » de Hakim Noury. Il sera ensuite sollicité pour plusieurs longs métrages à succès, comme l’excellent « Mektoub » de Nabil Ayouch, présélectionné aux Oscars en 1998, le merveilleux « Kied ensa » de Farida Belyazid , qui sera lui aussi primé dans plusieurs festivals internationaux, et le grand comique de l’année 1999 « Diabetique et hypertendue...et elle refuse de crever » de Hakim Nouryqui a battu tous les records d’entrée dans l’histoire du cinéma marocain.

Dans des rôles de prince, d’homme d’affaires ou de comique, tout lui réussi. Le magazine L’Express international a inclus Rachid El Ouali en couverture parmi les 100 personnalités, tous métiers confondus, qui font bouger le Maroc.

Après différents tournages à l’étranger, Rachid El Ouali souhaite aujourd’hui développer son métier auprès de productions européennes et autres. Il veut montrer aussi que le cinéma marocain a ses vedettes et ses acteurs de qualité et que ceux-ci peuvent apporter un air nouveau auprès des réalisations.

  • Rachid Larouz

    Rachid Larouz a vu le jour le 23 juin 1977 dans le sud du Maroc, à Goulmima. En 1992 Rachid se lance de le théatre. Depuis ce jeune marocain opère d'Amsterdam au Pays Bas, où il est l'enseigne du Comedy café.

  • Asmaa Khamlichi

    Née à Casablanca en 1971 dans une famille rifaine, Asmaa Khmlichi grandit dans un environnement très rigoureux qui cultive chez elle une tendance à la rébellion. A dix huit ans elle intègre le ballet théâtre de Zinoune, où elle travaillé dix ans en tant que comédienne et danseuse.

  • Nabil Ayouch

    Né à Paris en 1969, Nabil Ayouch a suivi des cours de théâtre à Paris et a commencé sa carrière cinématographique comme directeur de production.

  • Mimoun Oaissa

    Mimoun Oaïssa est né en 1975 au Maroc et a étudié l'art dramatique à l'école de théâtre d'Amsterdam et à New York.

  • Rachid Boutounes

    Né en 1970 au Maroc, Rachid Boutounes a fait des études de cinéma à l'Ecole Supérieure de Réalisation Audio-visuelle de Paris. Noces en sursis, son premier court métrage, a été programmé au Festival de Montpellier en 1993. Une place au soleil (2004) est son dernier film.

  • Sam Touzani

    Comédien, metteur en scène, chorégraphe et présentateur télé, Sam Touzani est, à 35 ans, un véritable homme orchestre. Né dans une famille de 7 enfants, d'origine Berbère, Sam oublie très tôt les difficultés du quotidien en se réfugiant dans les livres, le théâtre, la danse et les arts martiaux.

  • Saïd Taghmaoui

    Né le 19 Juillet 1973 à Villepinte, Seine-Saint-Denis, fils d'émigrés marocains, Saïd Taghmaoui abandonne assez tôt les études pour pratiquer la boxe à un niveau national. Souhaitant devenir acteur, il s'illustre dès 1994 dans Frères : la roulette rouge d'Olivier Dahan, un film TV diffusé sur Arte.

  • Mohamed Kaghat

    Né en 1942, Mohamed Kaghat a fait ses études universitaires à la faculté des lettres de Fès, où il enseignera par la suite.

  • Nadia Farès

    Nadia Farès effectue ses premiers pas à l'écran dans le téléfilm L'Exil en 1991, puis débute au cinéma en 1992 dans la comédie Les Amis de ma femme de Didier Van Cauwelaert. Mais c'est dans Elles n'oublient jamais de Christopher Frank que Nadia Farès se fait remarquer du grand public en 1994. Elle y incarne la vénéneuse Angela et harcèle Thierry Lhermitte.

  • Faouzi Bensaïdi

    Cinéaste fin et ambitieux, Faouzi Bensaïdi a été primé deux fois à Cannes cette année pour son premier long-métrage, Mille mois. Formé en France et au Maroc, il est parfaitement représentatif de la « génération Mohammed VI » du cinéma.