À Tanger, des adresses fantômes et une enquête policière
La police judiciaire de Bni Makada a entendu un officier d’état civil soupçonné d’avoir validé des contrats de location comportant des adresses potentiellement fictives. L’enquête cherche à établir les conditions de leur légalisation et les éventuelles responsabilités.
Les enquêteurs ont convoqué, vendredi 24 juillet, un officier d’état civil affecté à l’annexe administrative 22 de Tanger. Son nom serait apparu dans le cadre d’investigations portant sur plusieurs contrats de location dont les adresses ne correspondraient pas à la réalité.
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Selon Achkayen, l’audition du fonctionnaire fait suite aux déclarations d’un ancien conseiller communal du Parti de la justice et du développement. Ces éléments ont conduit les services de police à élargir leurs recherches et à vérifier le rôle de chaque personne citée dans le dossier.
Les investigations portent notamment sur les modalités de légalisation des contrats concernés. Les policiers cherchent à déterminer si les procédures administratives ont été respectées ou si des irrégularités ont facilité la validation de documents contenant des informations inexactes.
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Les enquêteurs procèdent également à l’audition des différentes parties liées au dossier et rassemblent les documents susceptibles d’éclairer les circonstances de chaque opération.
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À ce stade, aucune responsabilité définitive n’a été établie. L’enquête se poursuit sous la supervision du parquet compétent, qui décidera des suites judiciaires en fonction des résultats des investigations.