TUI offre la gratuité aux Français mais pénalise les Belges partant au Maroc
Face aux incertitudes liées au contexte international, les vacanciers réclament de la souplesse. Si les voyageurs français bénéficient de modifications gratuites, les Belges se voient imposer des options payantes qui excluent des destinations phares comme le Maroc.
Alors que l’attentisme guette les estivants refroidis par la guerre au Moyen-Orient, la filiale française du voyagiste a dégainé l’opération « Plan B », rapporte L’Écho touristique. Cette initiative permet d’ajuster son séjour sans frais jusqu’à quinze jours du départ. Une générosité qui s’arrête brutalement à la frontière : en Belgique, la direction maintient son cap et refuse catégoriquement toute nouvelle action commerciale visant à rassurer la clientèle.
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Pour obtenir une marge de manœuvre, les touristes du plat pays n’ont d’autre choix que d’invoquer les clauses classiques de leur contrat, limitant les changements à vingt-huit jours avant le décollage, ou de payer un supplément. Assumant cette ligne de conduite, le porte-parole Piet Demeyere justifie que « le produit TUI Flex existe en effet depuis plusieurs années et peut être utile vu la situation actuelle », moyennant un surcoût débutant à trente euros par personne.
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Or, cette fameuse souplesse tarifée comporte des limites drastiques. Officiellement vendue pour faire face aux circonstances imprévues ou familiales, cette option est purement et simplement interdite pour les vacanciers s’envolant vers le Maroc. Le royaume n’est pas une exception : la Tunisie, le Sénégal, le Kenya ou encore les Caraïbes et le Mexique subissent exactement la même politique d’exclusion de la part du tour-opérateur.