
Dans la lettre royale lue devant le CCDH par Mohamed Moâtassim, conseiller du Roi, le 10 décembre dernier, à l’occasion du soixantième anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l’homme, le passage suivant aura retenu l’attention des observateurs : « Aussi, (…), annonçons-nous aujourd’hui la levée par le Royaume du Maroc des réserves enregistrées au sujet de la Convention internationale sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard de la femme, réserves devenues caduques du fait des législations avancées qui ont été adoptées par notre pays ».

Le Conseil de la communauté marocaine à l’étranger souffle sa première bougie. Pour les acteurs associatifs de la diaspora, déçus, l’heure n’est pas à la fête. Bilan.

Les détenus islamistes marocains incarcérés dans plusieurs prisons du royaume ont décidé de cessez leur grève de la faim après avoir obtenu des promesses concernant l’amélioration de leurs conditions de détention.

Au siège du quotidien « Jarida Al Oula », c’est la fièvre qui précède le bouclage. Sauf que ce mardi 10 juin est une journée particulière. Le directeur de cette nouvelle publication, Ali Anouzla, est cité à comparaître ce mercredi matin dans une plainte déposée contre lui par le président du Conseil consultatif des droits de l’Homme. Motif de la plainte en référé examinée ce matin par le tribunal de première instance de Rabat : la publication des déclarations faites par de grands témoins écoutés par les membres de l’Instance Equité et Réconciliation.

À travers le Conseil de la Communauté Marocaine à l’Etranger (CCME), le Conseil Consultatif des Droits de l’Homme (CCDH) s’apprête à émettre un avis consultatif destiné au Souverain.

Huit crânes et quelques ossements humains ont été découverts, mardi après-midi, lors des travaux de terrassement dans une résidence touristique à la sortie de la ville d’El Jadida sur la route de Casablanca.

Le procureur de la Cour d’appel de Nador a ordonné l’ouverture d’une enquête à la suite de la découverte, lundi, de 16 corps à la suite d’une opération d’excavation dans la caserne provinciale de la Protection civile.

Le Maroc et l’Union européenne (UE) ont lancé conjointement vendredi à Rabat le processus de mise en oeuvre d’un "Plan d’action" en matière de démocratie et de droits de l’homme, en application de la Déclaration de Vienne adoptée par 171 Etats en 1993. L’UE a débloqué une somme de deux millions d’euros en soutien au programme marocain, a indiqué Bruno Dethomas, représentant de l’UE à Rabat.