Brahim Sbaalil du CMDH restera en prison

- 11h23 - Maroc - Ecrit par : L.A

Brahim Sbaalil, militant du CMDH (Centre marocain des droits humains) a vu sa demande de mise en liberté provisoire rejetée ce mardi.

Le défenseur des droits de l’homme avait été condamné le 10 juillet à 6 mois de prison pour ses propos sur les incidents de Sidi Ifni du 7 juin dernier. Sbaalil, condamné pour "outrage" et "diffusion de crimes imaginaires", avait déclaré que les incidents de Sidi Ifni avaient fait plusieurs morts, information démentie par le gouvernement. Il avait été dans la nuit du 26 au 27 juin après sa participation à une conférence de presse du CMDH sur le sujet.

A la mi-juillet, Sbaalil et Hassan Rachidi, directeur d’Al Jazeera à Rabat, avaient également écopé d’une amende de 50.000 dirhams pour ces mêmes déclarations.

Une violente échauffourée, qui avait opposé samedi 7 juin les forces de l’ordre et de jeunes chômeurs qui bloquaient l’entrée du port de Sidi Ifni, avait fait 44 blessés dont 27 parmi les forces de l’ordre.

Une commission parlementaire d’enquête avait été formée immédiatement après les incidents de Sidi Ifni d’une manière consensuelle entre les groupes parlementaires, conformément à l’article 42 de la constitution, et les articles 67 et 62 du règlement intérieur de la chambre des représentants, ainsi qu’avec la loi régissant les commissions d’enquête.

  • Hassan Rachidi et Brahim Sbaalil condamnés à une amende de 50.000 dhs chacun

    Hassan Rachidi, directeur d'Al Jazeera à Rabat et Brahim Sbaalil, membre du CMDH, ont été condamnés chacun à une amende de 50.000 dirhams pour leurs déclarations sur les évènements de Sidi Ifni.

  • Brahim Sballil du CMDH condamné à 6 mois de prison

    Brahim Sballil, membre du CMDH, a été condamné à six mois de prison pour ses propos sur les incidents de Sidi Ifni.

  • La justice rejète un recours du correspondant d'Al Jazeera à Rabat

    Un recours du correspondant d'Al Jazeera au Maroc, Hassan Rachidi, contre le retrait de son accréditation, a été rejeté par la justice marocaine ce lundi 28 juillet.

  • Le feu couve encore à Sidi Ifni

    La police a déclaré mardi avoir ramené l'ordre, mardi, à Sidi Ifni, dans le sud-ouest du Maroc. Des habitants de la ville ont manifesté, lundi, en bloquant le port. Ils ont exprimé leur mécontentement et réclamé la lumière sur les arrestations de leurs proches en juin dernier, suite à une manifestation similaire. Une commission d'enquête parlementaire doit rendre ses conclusions sur des « bavures » potentielles de la part des autorités, mais elle tarde à boucler son rapport.

  • 44 blessés lors d'une intervention policière dans le sud

    Une violente échauffourée, qui a opposé samedi les forces de l'ordre et de jeunes chômeurs qui bloquaient l'entrée du port de Sidi Ifni, a fait 44 blessés dont 27 parmi les forces de l'ordre, a appris l'AFP auprès des autorités locales.

  • Arrestation de Brahim Sballil, responsable du CMDH

    La police a arrêté Brahim Sballil, responsable du CMDH, à Rabat sur instruction du parquet. Sballil a été interrogé et mis en garde à vue.

  • Rabat veut des excuses publiques d'Al Jazeera sur les incidents de Sidi Ifni

    Le Maroc a demandé lundi à Al-Jazeera de présenter des excuses publiques après l'annonce samedi par cette chaîne de télévision que plusieurs manifestants avaient trouvé la mort lors de violents incidents à Sidi Ifni.

  • Sidi Ifni : Deux rapports, deux versions

    Sidi Ifni, ce n'est pas fini ! Une grosse actualité politique pointe son nez : la rentrée parlementaire de ce vendredi 10 octobre. Et justement, parmi les affaires pendantes de cette 2e session, le rapport de la commission d'enquête parlementaire sur les événements qui ont secoué en juin dernier la petite ville du sud. La quinzaine de membres qui la compose ont débuté leurs travaux le 18 juin dernier.

  • Retrait de l'accréditation et procès contre le directeur d'Al Jazeera

    Le directeur marocain du bureau de Rabat de la chaîne TV Al Jazeera à Rabat, Hassan Rachidi, a été inculpé vendredi pour "diffusion d'une fausse information" et s'est vu retirer son accréditation. Son procès, ainsi que celui d'un cadre d'une association des droits de l'homme, débutera le 1er juillet devant un tribunal de première instance de Rabat.

  • Sidi Ifni : jusqu'à 2 ans de prison pour les émeutiers

    La chambre criminelle d'Agadir a condamné 19 des 22 personnes poursuivies dans les évènements de Sidi Ifni en juin dernier à des peines de 7 mois à 2 ans de prison alors que 3 des accusés ont été acquittés.