Brahim Sballil du CMDH condamné à 6 mois de prison

- 10h54 - Maroc - Ecrit par : L.A

Brahim Sballil, membre du CMDH, a été condamné à six mois de prison pour ses propos sur les incidents de Sidi Ifni.

Sballil avait été arrêté pour ses déclarations sur les incidents de Sidi Ifni. Il avait affirmé que les incidents entres les forces de l’ordre et les manifestants avaient fait plusieurs morts, ce que les autorités marocaines nient catégoriquement.

Les violences lors des manifestations de jeunes chômeurs à Sidi Ifni s’étaient soldées officiellement par 48 blessés et 188 arrestations.

L’avocat de Brahim Sballil a annoncé sa décision de faire appel..

Brahim Seballil est également poursuivi dans un second procès avec Hassan Rachidi, directeur d’Al Jazeera à Rabat pour les mêmes faits.

  • Brahim Sbaalil du CMDH restera en prison

    Brahim Sbaalil, militant du CMDH (Centre marocain des droits humains) a vu sa demande de mise en liberté provisoire rejetée ce mardi.

  • Arrestation de Brahim Sballil, responsable du CMDH

    La police a arrêté Brahim Sballil, responsable du CMDH, à Rabat sur instruction du parquet. Sballil a été interrogé et mis en garde à vue.

  • Hassan Rachidi et Brahim Sbaalil condamnés à une amende de 50.000 dhs chacun

    Hassan Rachidi, directeur d'Al Jazeera à Rabat et Brahim Sbaalil, membre du CMDH, ont été condamnés chacun à une amende de 50.000 dirhams pour leurs déclarations sur les évènements de Sidi Ifni.

  • La justice rejète un recours du correspondant d'Al Jazeera à Rabat

    Un recours du correspondant d'Al Jazeera au Maroc, Hassan Rachidi, contre le retrait de son accréditation, a été rejeté par la justice marocaine ce lundi 28 juillet.

  • Ce qui s'est réellement passé à Sidi Ifni le 7 juin

    « Les gens sont inquiets : il paraît qu'il y a toujours des interpellations à Sidi Ifni, que la police arrête des jeunes, les malmène, et les relâche quelques heures plus tard », confie cet acteur associatif de la région. Selon lui, les renforts des forces de l'ordre seraient toujours stationnés dans les localités environnantes, prêts à intervenir.

  • Le feu couve encore à Sidi Ifni

    La police a déclaré mardi avoir ramené l'ordre, mardi, à Sidi Ifni, dans le sud-ouest du Maroc. Des habitants de la ville ont manifesté, lundi, en bloquant le port. Ils ont exprimé leur mécontentement et réclamé la lumière sur les arrestations de leurs proches en juin dernier, suite à une manifestation similaire. Une commission d'enquête parlementaire doit rendre ses conclusions sur des « bavures » potentielles de la part des autorités, mais elle tarde à boucler son rapport.

  • Rabat veut des excuses publiques d'Al Jazeera sur les incidents de Sidi Ifni

    Le Maroc a demandé lundi à Al-Jazeera de présenter des excuses publiques après l'annonce samedi par cette chaîne de télévision que plusieurs manifestants avaient trouvé la mort lors de violents incidents à Sidi Ifni.

  • 44 blessés lors d'une intervention policière dans le sud

    Une violente échauffourée, qui a opposé samedi les forces de l'ordre et de jeunes chômeurs qui bloquaient l'entrée du port de Sidi Ifni, a fait 44 blessés dont 27 parmi les forces de l'ordre, a appris l'AFP auprès des autorités locales.

  • Une centaine d'avocats pour défendre Al Jazeera

    Le tribunal de première instance de Rabat a décidé de reporter au 4 juillet le procès du directeur du bureau d'Al Jazeera à Rabat. Hassan Rachidi qui a comparu hier en état de liberté doit répondre du chef d'accusation de diffusion de fausses informations sur les événements de Sidi Ifni dont le décès de huit personnes.

  • Le directeur d'Al Jazeera à Rabat arrêté

    Sur instructions du procureur du Roi, le directeur du bureau de la chaîne Al Jazeera à Rabat, Hassan Rachidi, a été entendu, samedi soir, par la police judiciaire à propos d'une information diffusée le même jour par la chaîne qatarie, faisant état de dix morts suite à l'intervention des forces de l'ordre pour disperser un sit-in au port de Sidi Ifni.