Arrestation de Brahim Sballil, responsable du CMDH

- 18h52 - Maroc - Ecrit par : L.A

La police a arrêté Brahim Sballil, responsable du CMDH, à Rabat sur instruction du parquet. Sballil a été interrogé et mis en garde à vue.

Le 26 juin dernier, Sballil a donné une conférence de presse à Rabat au cours de laquelle il aurait à nouveau parlé de décès et de viols lors des évènements de Sidi Fini.

Sballil devait déjà comparaitre devant la justice le 1er juillet pour ses déclarations sur les manifestations de Sidi Ifni.

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    Un recours du correspondant d'Al Jazeera au Maroc, Hassan Rachidi, contre le retrait de son accréditation, a été rejeté par la justice marocaine ce lundi 28 juillet.

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    Le tribunal de première instance de Rabat a décidé de reporter au 4 juillet le procès du directeur du bureau d'Al Jazeera à Rabat. Hassan Rachidi qui a comparu hier en état de liberté doit répondre du chef d'accusation de diffusion de fausses informations sur les événements de Sidi Ifni dont le décès de huit personnes.

  • Les dessous de l'affaire Al Jazeera

    Le Maroc aurait-il rejoint l'Arabie Saoudite ou l'Algérie au rang des pays qui entretiennent des relations exécrables avec Al Jazeera ? Au regard des derniers tracas de la chaîne de Doha avec les autorités marocaines, il est permis de le penser. Al Jazeera, dont les émissions sont très suivies de Tanger à Sidi Ifni, est devenue une sorte de “the talk of town”. Depuis quelques semaines, un bras de fer politico-juridique se joue, et aucun des deux protagonistes ne semble prêt à lâcher prise.

  • Le rapport de l'OMDH sur les incidents de Sidi Ifni

    Un travail de terrain de certaines commissions d'enquête et associations des droits de l'homme, dont l'Organisation marocaine des droits de l'homme (OMDH) qui a présenté, mardi à Rabat, le rapport de sa commission d'investigation (qui s'était déplacée à Sidi Ifni les 13, 14 et 15 juin), permet aujourd'hui d'avoir plus de visibilité sur ce qui s'était passé dans cette localité.

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  • Ce qui s'est réellement passé à Sidi Ifni le 7 juin

    « Les gens sont inquiets : il paraît qu'il y a toujours des interpellations à Sidi Ifni, que la police arrête des jeunes, les malmène, et les relâche quelques heures plus tard », confie cet acteur associatif de la région. Selon lui, les renforts des forces de l'ordre seraient toujours stationnés dans les localités environnantes, prêts à intervenir.

  • Y a t-il eu dérapage à Sidi Ifni ?

    Une commission d'enquête parlementaire cherche à Sidi Ifni, depuis vendredi soir, à déterminer les éventuelles responsabilités des forces de l'ordre et des autorités dans les émeutes qui ont touché la ville le 7 juin dernier. Les organisations de défense des droits de l‘Homme, qui les accusent de graves violations des droits de l'homme, ne sont guère optimistes quant aux résultats de l'enquête.