Au Maroc, des cliniques deviennent des cachettes pour criminels

- 18h00 - Maroc - Ecrit par : S.A

Recherchés par la police, de nombreux criminels se cachent dans des cliniques privées de Casablanca, où ils se font hospitaliser. Une manière de se soustraire à la justice.

Se cacher dans des cliniques privées. C’est la nouvelle trouvaille des criminels qui font l’objet d’un avis de recherche. C’est le cas d’un notaire exerçant à Safi recherché par la justice pour abus de confiance et détournement de biens d’autrui pour un montant dépassant 30 millions de dirhams qui séjourne depuis près d’un mois tranquillement dans une clinique de la ville de Casablanca, où il continue de faire ses affaires, rapporte Assabah. L’homme de droit reçoit régulièrement ses collègues ainsi que des clients dans une chambre se trouvant dans l’un des rayons fréquentés généralement par des gens aisés. Il n’aurait visiblement pas des soucis de santé.

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Comme lui, ils sont nombreux ces individus (escrocs, arnaqueurs voire barons de drogues) qui ont recours à la réservation de chambre dans une clinique pour se soustraire à la justice et poursuivre leurs activités en toute quiétude. L’accès aux hôtels leur est interdit et continuer à vivre dans leurs appartements en location représente un risque permanent pour eux. Ils peuvent être interpellés à tout moment en raison de l’avis de recherche émis contre eux.

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