Économie et infrastructures : le Maroc confirme son statut de moteur régional en Afrique
Le Maroc se hisse à la deuxième place des meilleures nations africaines du classement mondial 2026 de U.S. News & World Report. Le royaume brille par la forte diversification de son économie et ses infrastructures modernes.
Le palmarès international évalue la performance des États selon des critères stricts comme l’économie, la gouvernance, la santé, les infrastructures ou encore la culture. Dans cette analyse relayée par Business Insider Africa, l’évaluation ne dépend plus seulement de la puissance militaire ou financière, mais s’attarde sur l’accès aux opportunités et la qualité de vie des habitants. À l’échelle du continent, les Seychelles s’offrent la tête de liste en occupant le 49e rang planétaire, portées par l’industrie du tourisme de luxe et les services financiers.
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Le Maroc s’empare quant à lui de la 74e place mondiale et confirme son statut de moteur régional. Idéalement positionné géographiquement, le pays mêle des influences arabes, berbères, africaines et européennes. Le royaume se distingue par une activité économique très variée. Contrairement à d’autres nations très dépendantes de leurs ressources naturelles fossiles, la croissance marocaine s’appuie sur le tourisme, l’agriculture, la construction automobile et les exportations de phosphates.
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Pour renforcer son rôle de hub commercial incontournable entre l’Afrique et l’Europe, l’État a massivement investi dans ses réseaux de transport et dans le secteur des énergies renouvelables. Cette politique ambitieuse lui permet de devancer tous ses voisins d’Afrique du Nord, puisque la Tunisie pointe à la 77e place mondiale, l’Égypte à la 80e place et l’Algérie au 87e rang. Les autres puissances économiques du continent, à l’image de l’Afrique du Sud (81e), du Ghana (90e), du Kenya (92e) ou du Nigeria (98e), se classent également derrière la dynamique marocaine.