Farida Bourquia

- 14h08 - Comédiens et acteurs - Ecrit par : L.A

Farida Bourquia est née le 23 janvier 1948 à Casablanca. Après les études secondaires dans sa ville natale, elle part en 1967 en ex-Union Soviétique où elle suit ses études à l’Institut Lounatcharsky à Moscou, institut d’art dramatique de l’Etat, et ce, de 1968 à 1973.

Elle y obtint le titre de Majestère en arts et metteur en scène de théâtre. De retour au pays, elle enseigne l’art dramatique au conservatoire de Casablanca. En 1974, elle passe son service civil à la Radio diffusion et de Télévision Marocaine (R.T.M) en qualité de réalisatrice. Pour le compte de la RTM, elle réalise plusieurs émissions pour enfants et divers films documentaires à caractère socio-culturel.

Très vite, son intérêt s’oriente vers la fiction. On lui doit ainsi les premiers téléfilms de la RTM tournés en 16 mn et en double bande, notamment « Le dernier Aveu », « La bague », « Je ne reviendrai pas », « Le visage et le miroir ». « La boîte magique », « La maison demandée ». Elle est également la réalisatrice d’une série d’émissions sur « les peintres du nord » comme de l’émission de variétés « La course des villes ».

En 1975, l’année Internationale de la Femme, elle réalise des films documentaires sur la femme marocaine et assure la couverture de la plupart des activités et des manifestations liées à cet événement. Une année plus tard, elle intègre définitivement la RTM et devient ainsi une réalisatrice attitrée de la télévision. En 1982, elle se lance dans sa première expérience cinématographique autour du film « Al Jamra », histoire de trois adolescents rescapés d’un drame qu’a traîné la mort de leurs parents, ce qui va éveillé l’hostilité des habitants du village peu à oublier le drame.

Farida Bourquia vient d’achever son deuxième long-métrage de cinéma. « Deux femmes sur la route ». Presque un quart de siècle sépare ce film de la première expérience cinématographique de Farida. C’est beaucoup, dira-t-on, lorsqu’on décèle chez la femme un dynamisme et une vitalité à jalouser plus d’un, et contredisant ainsi une production prolifique en matière de cinéma.

  • Fatima Boubekdi

    Fatima Boubekdi, jeune réalisatrice marocaine, a suivi des stages de formation dans le domaine de la mise en scène théâtrale, a travaillé comme assistante de réalisation aux côtés de Farida Bourquia.

  • Farida Belyazid

    Réalisatrice et scénariste née en 1948 à Tanger, Farida Belyazid obtient une licence en lettres modernes à l'université de Paris VIII avant de poursuivre des études de cinéma à l'Ecole Supérieure d'Etudes Cinématographiques à Paris (ESEC) dont elle sort diplômée en 1976.

  • Bouchra Ijork

    Jeune cinéaste née à Casablanca en 1976. Lauréate de l'Isadac section art dramatique en 1998, après avoir interprété quelques rôles dans le théâtre, et quelques autres pour la télévision, elle décide changer de direction pour s'intéresser à l'image en tant que réalisatrice.

  • Fatema Loukili

    Cette journaliste, native de Meknès, est diplômée en philosophie et en sciences sociales. Après ses débuts à Médi1 en 1982, elle a fait partie de cette équipe qui, en 1986, a tenté de faire « bouger la télé », TVM rue Brihi.

  • Saida Jawad

    Saïda Jawad est née en France à Roubaix dans le Nord, ses parents venaient du sud, ils sont Marocains. Très tôt, son père a l'idée de la “marier” avec la France en lui mettant dans les bras un gros accordéon. Pendant plus de dix ans, elle supportera cette union arrangée où se mêlent obéissance, labeur, détestation mais aussi découverte de la scène et de ses plaisirs.

  • Mustapha Derkaoui

    Mustapha Derkaoui est né en 1944 à Oujda. En 1962, il obtint un baccalauréat en philosophie après avoir suivi, en parallèle à ses études secondaires, des cours au conservatoire d'art dramatique à Casablanca, et ce, depuis 1957.

  • Badr Abdelillah

    Né en 1963 à Casablanca, il rêve depuis sa plus tendre enfance de devenir acteur réalisateur et chorégraphe de combats. Il participera à de nombreuses rencontres sportives entre des clubs et des écoles du Maroc. Sa première grande expérience cinématographique, aura lieu sur le tournage du film : « Casablanca Express », film italo-américain.

  • Aure Atika

    De mère marocaine et de père français, Aure Atika a grandi à Paris ou elle a obtenu son bac scientifique. Elle fait sa première apparition à l'écran à 9 ans dans L'Adolescente de Jeanne Moreau.

  • Sanaa Hamri

    Sanaa Hamri, fille du peintre tangérois Mohamed Hamri, est une jeune Marocaine de 30 ans originaire de Tanger, considérée aujourd'hui comme la référence en matière de réalisation de vidéo-clips musicaux aux U.S.A.

  • Le Maroc au 1er festival du cinéma du Moyen-Orient

    La 1ère édition du festival international du cinéma du Moyen-Orient s'est ouverte dimanche à Abou Dhabi avec la participation de 80 films représentant 38 pays, dont le Maroc.