Dix femmes ont été arrêtées très tôt ce matin à Tantan, Sidi Taïbi, Kenitra, Zagoura, Tanger et Oulad Teïma. Selon le FBI marocain, elles préparaient des attentats terroristes au Maroc.
L'enquête concernant la cellule dite des « femmes terroristes » avance. Deux personnes en lien avec cette cellule entièrement féminine ont été arrêtées par le FBI marocain.
L'enquête avance et leur lot de révélations aussi. On apprend aujourd'hui par la voix d'Abdelhak Khiame, directeur du FBI marocain, que les 10 femmes arrêtées hier comptaient passer à l'acte le vendredi 7 octobre prochain, jour des élections.
Arrêtées il y a une quinzaine de jours suite à plusieurs opérations du Bureau Central d'Investigations Judiciaires (BCIJ), dix femmes, dont des mineures, viennent d'être placées en détention provisoire.
Ce matin à l'aube sept personnes soupçonnées de vouloir perpétrer des attaques terroristes au Maroc ont été arrêtées par les forces de police. Des armes, des produits servant à fabriquer des explosifs ont été retrouvés au domicile de leur chef présumé. Reportage de 2M sur place.
Dix femmes, dont 7 mineures, ont été interpellées hier par les services du Bureau Central d'Investigations Judiciaires (BCIJ). Parmi elles, la jeune Jamila, 17 ans, qui avait prêté allégeance à Daech et comptait mener des attentats-suicides avec les autres membres de cette cellule 100% féminine. Reportage à Tanger lors de son arrestation et interview de ses proches.
C'est aujourd'hui au tribunal de Salé que doit débuter le procès des dix femmes interpellées l'année dernière pour leur implication dans des projets d'attentats à travers le pays.
Quatre présumés terroristes ont été arrêtés hier dans la région de Fès par le Bureau Central d'investigation judiciaires. Selon le ministère de l'Intérieur, ils préparaient des attentats à travers le pays. Voici la vidéo de leur arrestation publié par la chaine 2m.
Hier, le Bureau central d'investigation judiciaire (BCIJ) a annoncé l'arrestation à Tanger et sa région de six présumés terroristes liés au groupe Daech.
Des peines allant jusqu'à quatre ans de prison ont été prononcées par la chambre criminelle de la Cour d'appel à Salé à l'encontre d'une vingtaine de personnes jugées dans des affaires de terrorisme.