MRE : légalisez votre mariage !

- 22h06 - Maroc - Ecrit par : L.A

La Fondation Hassan II pour les MRE a fixé la date limite de demande de légalisation de mariages faits à l’étranger, au 5 février prochain.

Les MRE mariés à l’étranger doivent se rendre dans les établissements consulaires de leurs lieu de résidence avant cette date pour faire enregistrer leur mariage conformément à la loi marocaine en vigueur.

Les services consulaires se chargeront ensuite de soumettre ces demandes au ministère de la Justice marocain qui légalisera ces mariages au Maroc. Il est également possible pour les personnes concernés de charger un avocat au Maroc qui déposera la demande directement aux tribunaux marocains.

  • Plus de 33.000 mariages de mineures en 2007

    4 ans après la révision de la moudawana et malgré le mariage légal à 18 ans, 33.000 mariages de mineures marocaines ont eu lieu en 2007. Selon la Ligue démocratique des droits des femmes (LDDF), près de 87% des mariages de mineures soumis au juge ont été approuvés.

  • Au Maroc, le mariage sans acte de... mariage

    Après plus de sept ans de mariage, Hamid S., fermier dans un petit village (Ba Mohamed) des alentours de Fès (nord-est du Maroc), pense enfin à officialiser son mariage. Il explique : “On m'a expliqué l'intérêt d'un acte de mariage."

  • 836 mariages polygames en 2008 au Maroc

    Selon les chiffres fournis par le Ministère de la justice pour l'année 2008, "seulement" 836 cas de mariages polygames ont été contractés dans le pays. Cela représente 0,27% des mariages au Maroc, en baisse continue depuis plusieurs années.

  • Près de 30.000 demandes de mariages avec des mineurs déposées en 2007

    Aussi bizarre que cela puisse paraître, ce chiffre est officiel. En 2007, 29.847 demandes de mariage de couples mineurs ont été déposées devant les tribunaux de la famille à travers le royaume.

  • Est-ce la fin du « concubinage » halal ?

    Personne ne sait combien ils sont au Maroc, mais nombreux sont les citoyens qui n'ont jamais officialisé leur mariage selon la procédure en vigueur. Dans le cadre de la généralisation de la formalité du livret de famille, la Moudawana leur avait accordé un délai de 5 ans pour régulariser leur situation en s'adressant à la section notariale du tribunal de leur circonscription aux fins d'enregistrement. Ce délai vient à expiration le 6 février 2009.

  • Maroc : l'irrésistible hausse des mariages précoces

    Au Maroc, les associations qui luttent en faveur des droits des femmes déplorent le fait que les mariages des mineures aient augmenté, en dépit d'une loi encadrant de façon draconienne ce type d'union. Néanmoins, de façon globale, les choses avancent pour les femmes au Maroc, en particulier au niveau de la législation.

  • Les MRE déchiffrés

    Pour la première fois depuis sa création, l'Observatoire de la communauté marocaine à l'étranger -qui relève de la Fondation Hassan II- publie des données sur l'ensemble des 3,3 millions de Marocains répartis dans le monde.

  • Moudawana : mentalités bloquées

    Cinq années après son entrée en vigueur, quel bilan peut-on dresser de l'application du nouveau Code de la famille ? Entre l'optimisme de certains et le pessimisme d'autres, il est difficile à établir. Toutefois, l'on s'accorde à dire que bien que le changement soit lent, des progrès sont bien là.

  • 15% de Marocains consanguins

    L'exode rural, la transition démographique et le travail de la femme ont fait que le mariage consanguin (mariage entre proches) a diminué ces dernières années. « Les chiffres diffèrent selon les études publiées et les régions du Royaume, ils varient de 15% à 20% dans un échantillon représentatif de la population marocaine », indique Abdelaziz Sefiani, professeur de génétique médicale et chef du département de génétique médicale à l'Institut national d'hygiène (INH) qui cite d'ailleurs les résultats d'une étude qui sera publiée prochainement dans une revue internationale.

  • Plus de 41.000 mineures mariées en 2010 au Maroc

    En 2010, 41.098 actes de mariages de mineures ont été conclus contre 33.253 actes en 2009, soit une hausse de 23,59%, selon le ministère marocain de la Justice. Scandalisée, la Ligue démocratique pour les droits de la femme (LDDF), assimile ces actes à de la pédophilie autorisée.