Hadda Ouakki

- 13h33 - Chanteurs Marocains - Ecrit par : Bladi.net

Grande dame de la chanson tamazight du Moyen Atlas Cette native de Zzawit n Ayt Ish’aq, région de Khénifra a commencé à chanter vers la fin des années soixante.

Elle a débuté comme tous les chioukhs en se produisant dans des fêtes traditionnelles ou en animant des soirées privées. Sa carrière professionnelle commença vraiment avec la troupe de Bennaceur OUKHOUYA en 1969.

Ce duo a sorti l’izli amazigh de son terroir moyen-atlassien pour le faire connaître à tous les Marocains, même ceux qui ne comprenaient pas tamazight et qui étaient, eux émus par le timbre de cette voix remarquable. Des générations entières d’imazighens se souviennent encore de leur idole qu’ils qualifiaient à l’époque de " Oum Kaltoum " de l’Atlas. Hadda OUAKKI était (jusqu’au milieu des années 90) la seule chanteuse du Moyen Atlas a réussir à se faire une place dans le milieu professionnelle. Elle a chanté avec d’autres voix masculines après Bennaceur OUKHOUYA mais cette fois-ci, c’est son nom qui figure sur les cassettes audio. C’est elle le chef de la troupe. Le groupe qu’elle forme aujourd’hui avec Abdellah ZEHRAOUI, se compose d’un joueur de violon alto, deux joueurs d’alloun (tambour circulaire en peau de chèvre ou en synthétique) qui font aussi la chorale et de chanteuses qui exécutent la danse de la tah’idust (airs très rythmés qui annoncent la fin d’un morceau).

Hadda OUAKKI s’inscrit dans ce genre musical, issu d’une tradition orale ancestrale, très apprécié des couches populaires (citadines ou rurales) et dont les paroles expriment les préoccupations quotidiennes et les aspirations profondes. Ce qui caractérise une chanteuse tamazight, c’est cette capacité de passer d’un registre très grave à une voix très aiguë et ce, dans le même couplet. Hadda OUAKKI excelle dans cette figure artistique. Elle agrémente également son chant par des timawayins (pluriel de tamawayt). C’est un chant en solo dont les motifs sont inaccessibles aux communs des chanteuses et ne peut être exécuté que par une voix puissante et sûre. Hadda a atteint la parfaite maîtrise de cet exercice.

  • Sami El Maghribi

    Les amateurs de la musique traditionnelle marocaine peuvent se rappeler de Sami Al-Maghribi, cet enfant de Safi qui a marqué toute une époque, en réussissant à personnaliser des genres de chant qui, pour la plupart et d'habitude, valaient pour leur aspect collectif et généralement austère. Sami ElMaghribi, de son vrai nom Salomon Amzellag, était né en 1922 à Safi, cette ville de l'Atlantique qui abritait une forte colonie juive et un îlot de familles de souche andalouse ; mais la famille Amzellag en particulier ira s'installer à Rabat à partir de 1926.

  • Samira Saïd

    Samira Saïd est une très grande histoire sur la scène artistique arabe, elle commença sa vie alors âgée 9 ans et fut remarquée très rapidement, sa voix très belle et délicieuse.

  • Sapho

    Rockeuse de choc ou diva orientale, on hésite avant de faire un portrait définitif de Sapho. Rebelle de la première heure, voyageuse infatigable, elle parcourt le monde entier, de scène en scène, lieu incontesté de l'expression de son talent.

  • E. Lam Jay

    E.Lam Jay aurait pu continuer à se la couler douce, en Suisse par exemple, où il a grandi et où "la qualité de vie est extraordinaire". Mais il a choisi de venir construire sa vie au Maroc. "Il faut bien que je rentre chez moi pour apporter quelque chose de nouveau", explique-t-il calmement, comme une évidence. "De toute manière, je n'ai rien à apporter dans les autres pays", renchérit-il.

  • Soumia Bahri

    D'origine marocaine, Soumia Bahri est née le 27 août 1977 à Saint Mandé en région parisienne. Elle commence à chanter comme choriste au sein d'un groupe de rap et participe à divers tremplins musicaux.

  • Khalid Rifithawmat

    n'y a pas l'ombre d 'un doute, originaire du rif, on ne pourrait le définir sans retrouver dans son franc-parler, dans sa franchise, dans son audace réfléchie...tous les pics de toutes ces montagnes qui jalonnent le massif du nord du Maroc...entre le Rif et lui, c'est clair que c'est une histoire qui ne cessera jamais de perdurer comme celle aussi qui le rattache au mouvement Hip Hop dont il est issu cela va de soi !

  • Chérifa Kersit , la diva amazighe

    Née dans la région de Khénifra en 1967, Chérifa Kersit a fait ses débuts, dès son jeune âge, dans les mariages et les fêtes du village. Comme la plupart des filles de l'époque, elle n'a pu fréquenter l'école et a appris à chanter dans les collines et les vallées du Moyen-Atlas. Malgré l'opposition de ses parents, Chérifa s'est lancée dans son aventure artistique en tant que professionnelle. Sa rencontre avec de grands artistes amazighs tels Rouicha et Meghni, lui permettra de connaître le grand public et une certaine renommée nationale.

  • Najat Aatabou

    Au Maroc, Najat Aatabou, grande star de la chanson populaire, tient une sorte de courrier du cœur, s'inspirant des lettres qu'elle reçoit de femmes fans de ses chansons, qu'elle résouds en chantans.

  • Manza

    Rappeur/paroliers, issu de la mouvance CNN, il s'est toujours battu jusqu'au bout de sa plume pour faire du rap un vecteur d'élévation de conscience. Son soucis premier n'a jamais été de s'octroyer le droit de gravir les échelons de la notoriété.

  • Hamid Bouchnak

    Issus d'une famille d'artistes ( leur mère était chanteuse et leur père musicien) les quatre frères : Hamid,Omar, Mohammed et Redda étaient destinés à faire carrière dans la musique. Nés à OUJDA (Maroc), ils sont influencés par la musique raï algérienne et deviennent au début des années 80 le groupe raï le plus populaire au Maroc.