Lamine Yamal sait dribbler les meilleurs défenseurs, mais pas préparer un couscous marocain

- 13h00 - Sport - Ecrit par : Nadia El Aoudani

Le couscous marocain est l’un des plats préférés de Lamine Yamal. Mais la star du FC Barcelone reconnaît ne pas encore savoir le préparer. Pour progresser derrière les fourneaux, le jeune footballeur profite désormais des conseils d’une cheffe qui vient cuisiner chez lui.

Avec un ballon, Lamine Yamal sait presque tout faire. Mais devant un couscoussier, le prodige du Barça a encore beaucoup à apprendre. « Mon plat préféré du Maroc, c’est le couscous. Je pense que c’est ce qu’il y a de meilleur », confie-t-il. Problème : malgré son amour pour cette spécialité marocaine, le footballeur de 19 ans reconnaît qu’il ne sait pas encore la préparer.

Sur Bladi.net : À 17 ans, Lamine Yamal déjà star de l’Euro

L’international espagnol a dévoilé cette nouvelle passion dans le documentaire « Revolució 304 », consacré notamment à son parcours et à ses origines familiales. Ses confidences ont été reprises le 16 octobre par le quotidien sportif espagnol Estadio Deportivo.

Pour apprendre, il a trouvé une méthode : observer une professionnelle à l’œuvre. « J’étudie la cuisine. Une cheffe vient chez moi le soir, elle prépare mon repas et, pendant ce temps, je regarde et j’apprends, petit à petit », raconte-t-il. Le jeune Barcelonais ne se contente pas de regarder : il participe aussi à certaines préparations.

Le couscous marocain, une affaire de famille

Cette passion ne vient pas de nulle part. Né d’un père marocain et d’une mère originaire de Guinée équatoriale, Lamine Yamal a grandi entre plusieurs traditions culinaires. Sa grand-mère paternelle Fatima avait déjà raconté combien il appréciait les plats et desserts marocains qu’elle lui préparait, notamment lors de ses visites familiales.

Sur Bladi.net : Les petits caprices de Lamine Yamal racontés par sa grand-mère

Le couscous n’est pas sa seule ambition. Il souhaite également apprendre à cuisiner le riz à la sauce cacahuète de Guinée équatoriale. Sa mère lui préparait autrefois une version accompagnée de poulet avant ses matchs, pour lui donner des forces. « Pour l’instant, je ne sais pas les préparer », admet-il à propos de ses deux recettes favorites.

Lamine Yamal reconnaît que l’apprentissage demande de la patience. Il s’appuie sur les gestes transmis par sa mère et sur les conseils de la cheffe. « C’est difficile, mais j’apprends », résume-t-il. Dans une précédente interview à GQ Espagne, il avait déjà lancé : « Ma maison est le meilleur restaurant du monde. »