Les marches organisées dans de nombreuses villes du Maroc dimanche 20 février se sont globalement déroulées dans le calme. Des incidents ont toutefois été enregistrés dans plusieurs villes causant la mort de cinq personnes et faisant 128 blessés. Petit aperçu en photos !
Quelque 96 personnes ont été présentées à la justice dans les villes de Marrakech, d'Al Hoceima et de Tetouan pour des actes de vandalisme commis en marge des manifestations du dimanche 20 février.
Des milliers de manifestants sont sortis dans les rues dimanche à l'appel du "Mouvement pour le 20 février" pour plus de "démocratie, de justice et une vie dans la dignité". Des marches, organisées un peu partout dans le pays, se sont déroulées dans le calme avec tout de même quelques incidents notés en fin de journée.
Des milliers de Marocains sont descendus dans les rues dimanche 20 mars pour accélérer le processus des réformes politiques et constitutionnelles dans le Royaume, mais aussi pour réclamer plus de démocratie et de justice sociale.
Les corps calcinés de cinq personnes ont été retrouvés à l'intérieur de l'une des agences bancaires incendiées dans la ville d'Al Hoceima, suite aux manifestations qui ont eu lieu dimanche 20 février dans plusieurs villes du Royaume, vient d'annoncer le ministre de l'Intérieur Taïb Cherkaoui, lors d'une conférence de presse tenue lundi matin à Rabat.
Le Mouvement du 20 février réitère son appel à manifester dans plusieurs villes du Maroc dimanche 24 avril. L'objectif, explique le mouvement, est de "revendiquer une monarchie parlementaire et dénoncer la marginalisation".
Les marches de protestations organisée à l'initiative du Mouvement du 20 février dimanche 22 mai dans plusieurs villes du Maroc ont été violemment réprimées par les forces de l'ordre. Ces marches avaient été interdites par les autorités marocaines, ce qui n'a pas empêché les manifestants de sortir par centaines dans les rues. Bladi.net vous propose un aperçu de cette répression en photos.
Les jeunes du 20 février ont annoncé l'organisation de nouvelles marches et de sit-in dimanche 27 mars, pour faire pression jusqu'à ce que l'État réponde à leurs revendications.
Le porte parole du gouvernement, Khalid Naciri, a accusé ouvertement lundi, Al Adl Wal Ihssane, Annahj Addimocrati (extrême gauche) et un groupe salafiste, d'être derrière les mouvements de contestation qui secouent le Royaume depuis le 20 février dernier.
Une sixième personne, dont l'identité n'a pas été dévoilée, est décédée des suites des blessures subies lors d'échauffourées à Sefrou dimanche 20 février.
Le Mouvement du 20 février remet ça. Après le succès des marches du dimanche 20 février dernier auxquelles ont participé des milliers de Marocains dans les villes du Royaume, le Mouvement appelle à de nouvelles manifestations les dimanches 6 et 20 mars prochains.