Les marches de protestations organisée à l’initiative du Mouvement du 20 février dimanche 22 mai dans plusieurs villes du Maroc ont été violemment réprimées par les forces de l’ordre. Ces marches avaient été interdites par les autorités marocaines, ce qui n’a pas empêché les manifestants de sortir par centaines dans les rues. Bladi.net vous propose un aperçu de cette répression en photos.
Le 22 mai 2011 de nouvelles manifestations ont été organisées au Maroc à l'appel du Mouvement du 20 février. Contrairement aux précédentes marches, celles-ci avaient été interdites par les autorités. S'en est suivi une répression brutale dans les grandes villes du pays.
Dimanche 22 mai de nombreux manifestants ont été blessés lors d'une vague de répressions violentes dans de nombreuses villes marocaines. Une répression dangereuse qui pourrait coûter cher à "l'exception marocaine" et faire monter d'un cran les protestations dans le pays.
Les marches de protestations prévues ce dimanche 23 mai dans plusieurs villes du Maroc ont été dispersées par les forces de l'ordre à Rabat et Casablanca.
Malgré le discours de l'Etat menaçant de répression les manifestations de protestation prévue dimanche 5 juin au Maroc, plusieurs marches ont eu lieu à travers le Royaume dont la plus importante a été celle de Safi.
Le Mouvement du 20 février vient de lancer un nouvel appel à manifester au Maroc, "pour protester contre la répression" dans un communiqué du Comité national d'appui au Mouvement.
Près de 100.000 personnes ont participé dimanche dans plusieurs villes du Maroc à des marches populaires pour fêter et soutenir le projet de réforme de la constitution.
Une marche de protestation de médecins aurait été violemment réprimée par les autorités ce mercredi à Rabat. Un chirurgien et plusieurs médecins spécialistes auraient été grièvement blessés.
Des marches ont été organisées un peu partout dans le Maroc dimanche 26 juin. Pro et anti-constitution se sont rassemblés pour défendre leur point de vue. Selon des sources officielles, les marche pro-constitution ont largement dominé les rassemblements à l'initiative du Mouvement 20 février manifestant contre une "constitution" octroyée.
Un "nouveau tour de vis sécuritaire" serait à craindre au Maroc où "les mentalités hostiles au changement" seraient toujours très présentes a affirmé Lahcen Daoudi, député du Parti justice et développement (PJD) à l'AFP.
Mohamed Sebbar, le secrétaire général du Conseil national des droits de l'Homme (CNDH), a affirmé mardi à Reuters que les autorités ont usé de la force dimanche 22 mei pour disperser des manifestations qui n'étaient pas autorisées et ne respectaient pas les lois en vigueur.