Migrants de retour : le profil type

- 00h04 - Maroc - Ecrit par : L.A

C’est un homme, parti assez jeune, à peine 28 ans, dans les années 50 et 60, il a 64 ans au moment du retour. À l’étranger, il a passé 20 ans, probablement en Europe occidentale et vraisemblablement en France.

Il n’a pas fondé de famille dans le pays d’accueil. Il a attendu la retraite pour rentrer au bercail. Ses derniers jours, il les passe comme il peut, dans la maison qui a absorbé toutes ses économies. N’ayant pas, en général, un projet économique, sa solidarité va en premier lieu à sa famille puis à la mosquée. Il l’affirme avec fierté, « je vis mieux après mon retour ».

Ceci est le profil-type du « migrant de retour » selon « l’Enquête sur la migration de retour des Marocains Résident à l’Etranger » réalisée par le HCP. L’objectif était de dresser le profil démographique et socio-économique des migrants de retour, d’identifier les conditions de leur réinsertion professionnelle au Maroc ainsi que de cerner l’impact de leur séjour à l’étranger.

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    Le Haut commissariat au Plan a présenté, hier à Casablanca, les résultats d'une enquête sur les MRE qui sont retournés au Maroc. 66,1% d'entre eux affirment vivre mieux depuis leur retour.

  • Etude sur "la réinsertion des migrants de retour au Maroc"

    Le HCP vient de publier l'étude sur "la réinsertion des migrants de retour au Maroc", qu'elle a élaborée sur la base d'une enquête effectuée entre octobre 2003 et janvier 2004 dans les régions du Grand-Casablanca et Souss-Massa-Draa.

  • Retour massif des MRE

    Les MRE regagnent définitivement le Maroc à une cadence de 5.000 par mois depuis le début de l'année dernière.

  • Les Marocains "s'exilent" de plus en plus à l'étranger

    Migrants réguliers ou « harragas », nos compatriotes sont de plus en plus nombreux à tenter l'aventure d'un exil volontaire. Cette tendance est observée avec les nouvelles générations migratoires profitant du regroupement familial autorisé en terre d'immigration. Et elle est corroborée par la faiblesse de la migration de retour au pays d'émigration.

  • Marocains d'ailleurs… retour sous hautes conditions

    Les MRE semblent tous vouloir rentrer au bercail, si l'on en croit les résultats de la Grande enquête réalisée par l'Association Maroc Entrepreneurs sur le thème du « Retour au Maroc » et rendue publique en décembre 2006.

  • 86% des MRE veulent rentrer !

    Après avoir fait leurs preuves à l'étranger, beaucoup pensent au retour. Mais cette euphorie patriotique a ses limites. C'est ce que révèle une enquête réalisée par l'association Maroc Entrepreneurs.

  • Rabat : Débat sur l'emigration marocaine

    Les axes du Débat transnational sur l'immigration marocaine qui sera organisé par le collectif "Al Monadara" du 8 au 10 décembre ont été présentés mardi soir à Rabat. Ce Débat, qui regroupe les associations des Marocains en Europe et le réseau marocain Euro-Med des organisations non-gouvernementales, vient à la suite de l'appel lancé le 17 décembre 2005 à Amsterdam par les associations démocratiques représentatives des immigrants marocains en Europe et/ou œuvrant dans le champ de la migration.

  • Migrants : Difficile retour au pays

    Une nouvelle approche institutionnelle du retour des migrants au pays est nécessaire. C'est l'une des principales recommandations d'un rapport que viennent de publier le Centre Robert Schuman et l'institut universitaire européen de Florence sur ce sujet.

  • Les non-dits du retour au pays

    Le come-back des enfants du bled et leur réintégration au bercail s'apparente à un parcours du combattant pour certains, à en croire les conclusions de la dernière enquête menée sur cette question par l'Institut Universitaire Européen, sis à Florence, en Italie. L'étude en question a été menée auprès de 1.000 migrants de retour au Maroc, en Algérie et en Tunisie.

  • Le retour des compétences marocaines

    Le thème du retour des compétences marocaines expatriées suscite depuis toujours des débats passionnés. Aujourd'hui cependant, avec des candidats qui souhaitent de plus en plus ardemment revenir au bercail et les entreprises qui se doivent de recruter les meilleurs profils pour faire face à une concurrence toujours plus forte, la donne a évolué.