Momo de Hit radio disculpé par la HACA

- 13h30 - Maroc - Ecrit par : Kamal.B

La Haute autorité de la communication audiovisuelle (HACA) a décidé de ne pas infliger de sanctions à l’encontre de l’émission "Urgences sanitaires", animée par Momo sur la chaîne Hit radio, pour des raisons de liberté d’expression.

Les propos émanant de l’animateur, bien qu’ils soient à caractère offensif et humiliant, ne s’adressent nullement à une personne ou entité spécifique, précise la HACA, qui estime que la liberté d’expression, dans la limite du code de déontologie, reste un droit inviolable dans le domaine audiovisuel.

Outre la déposition de l’Association des employés de banques, la HACA affirme avoir reçu plus d’une centaine de plaintes contre l’animateur fétiche, accusé d’avoir discrédité la fonction de banquier.

La Haute autorité a décidé ainsi de classer l’affaire, en se limitant à adresser une simple mise en garde à l’animateur, afin de modérer ses propos lors des prochaines émissions.

  • Momo de Hit Radio à nouveau dans le viseur de la HACA

    La Haute autorité de la communication audiovisuelle (HACA) a donné un avertissement à Hit Radio pour des propos tenus dans l'émission « Momo Ramadan Show » qu'elle juge « infériorisante, discriminatoire et péjorative de la femme ».

  • Des ennuis pour Momo de Hit radio (vidéo)

    L'Association nationale des employés de banques a déposé une plainte samedi auprès de la Haute autorité de la communication audiovisuelle, à l'encontre de l'animateur de radio, Mohamed Bousfiha, alias Momo. Elle lui reproche des propos injurieux et humiliants.

  • Maroc : une radio sanctionnée

    Lors de sa réunion plénière du 28 juillet 2020, le Conseil supérieur de la communication audiovisuelle (CSCA) a décidé de suspendre pour une semaine, la diffusion de l'émission “أش واقع” sur Radio MFM.

  • Voici la décision de la HACA sur les séries offensant les avocats

    Il y a quelques jours, le club des magistrats a saisi la Haute Autorité de la Communication audiovisuelle (HACA) pour se plaindre de certaines séries diffusées durant le Ramadan et qui sont très critiques envers certaines pratiques de la profession. À l'issue de sa réunion tenue le 27 avril dernier, le Conseil Supérieur de la Communication audiovisuelle (CSCA) a réaffirmé l'importance de « préserver la liberté de création », surtout lorsqu'il s'agit de fiction comme la série « Ness Ness » diffusée sur la chaine Al Aoula et qui a suscité la colère des avocats.

  • Hit Radio sanctionnée

    Un avertissement a été donné par la Haute Autorité de la Communication audiovisuelle (HACA) à la radio « Hit Radio » pour un message publicitaire lors de l'émission « Le morning de Momo », animée par Mohamed Bousfiha.

  • Gad Elmaleh, animateur radio

    L'humoriste canado-marocain, Gad Elmaleh, a trouvé une bonne astuce pour apporter de la joie à ses fans : animer tous les samedis à midi une émission baptisée "Gad partagé" dans laquelle il partage sa passion pour le jazz.

  • Radio Mars aura sa chaîne de télévision satellitaire

    La Haute autorité de la Communication audiovisuelle (HACA) a donné son accord de principe pour la diffusion de la nouvelle chaîne de télévision satellitaire, "Mars TV".

  • Luxe radio sanctionnée

    Luxe radio a reçu un avertissement du Conseil supérieur de la Communication pour publicité clandestine. Cette sanction fait suite à une auto-saisine de la Haute autorité de la Communication audiovisuelle (HACA), par rapport aux éditions de l'émission "Les matins Luxe", diffusées du 1er au 5 juillet 2019.

  • Vers la fin des vidéos de "Routini yawmi" ?

    Le Bureau marocain des droits de l'homme exprime son indignation quant à la publication des vidéos suggestives de "Routini Yawmi" et appelle la Haute autorité de la communication audiovisuelle (HACA), à y mettre fin.

  • Tollé après la diffusion de l'émission "Al Malek" "contre le roi du Maroc"

    Le contenu de l'émission de la caméra cachée "Al Malek" (Le Roi) diffusée en ce mois de ramadan sur la chaîne de télévision tunisienne, Hannibal, a suscité un tollé général. Et pour cause…