Prison avec sursis pour le journaliste marocain Omar Radi

- 05h00 - Maroc - Ecrit par : Kamal.B

Interpellé fin décembre pour "outrage à magistrat", le journaliste marocain Omar Radi vient d’être condamné à la prison avec sursis par la Cour pénale d’Ain Sebaa à Casablanca.

Ce mardi 17 mars, le verdict est tombé pour celui qui avait dénoncé sur Twitter la lourde condamnation des détenus du Hirak du rif. Le mis en cause a écopé d’une peine de 4 mois de prison avec sursis, assortie d’une amende de 500 dirhams.

Dans une déclaration à l’AFP, Omar Radi a confié : "Je m’attendais à ce que les poursuites soient annulées. Ce procès n’a pas lieu d’être, c’est une atteinte à ma liberté d’expression".

Les tribunaux étant fermés au Maroc depuis lundi, dans le cadre des mesures préventives mises en place pour endiguer l’épidémie du Coronavirus, le journaliste a été informé du verdict par le biais de son avocat.

  • Le journaliste Omar Radi devant le juge

    Alors qu'il est poursuivi pour, « outrage à magistrat », le journaliste marocain Omar Radi, a rendez-vous ce jeudi au tribunal de première instance de Casablanca.

  • Lourde peine de prison pour Omar Radi

    La Cour d'appel de Casablanca a condamné ce lundi 19 juillet, le journaliste Omar Radi à 6 ans de prison. Une mauvaise nouvelle pour les associations de défense des droits de l'Homme, qui ont tout le temps appelé à sa libération, dénonçant un procès politique. Le journaliste marocain faisait l'objet d'une double enquête d'« espionnage » et de « viol »

  • Encore des ennuis judiciaires pour le journaliste Omar Radi

    La police a interpellé puis placé en garde à vue le journaliste et militant des droits humains, Omar Radi, dimanche 5 juillet à Casablanca. Motif de son arrestation : "ivresse publique et violences".

  • Maroc : le journaliste Omar Radi visé par une nouvelle enquête judicaire

    Omar Radi, journaliste et militant marocain des droits humains, placé en détention pour un tweet dénonçant une décision de justice, est encore visé par une nouvelle enquête. Il lui est reproché son implication présumée dans une affaire d'obtention de financements de l'étranger, en relation avec des services de renseignement.

  • Omar Radi auditionné par un juge d'instruction

    Le journaliste marocain et militant des droits de l'homme, Omar Radi, placé en détention préventive depuis la fin du mois de juillet, a été interrogé le mardi 22 septembre, pour la première fois par un juge d'instruction. Ceci dans le cadre d'une double affaire de viol et d'espionnage.

  • Le procès du journaliste marocain Omar Radi renvoyé au 27 avril

    A peine ouvert, la cour d'appel de Casablanca a suspendu et renvoyé au 27 avril le procès du journaliste Omar Radi poursuivi pour « viol » et espionnage, et en prison depuis fin juillet 2020.

  • Libération du journaliste Omar Radi

    Le journaliste et militant Omar Radi a été remis en liberté provisoire, mardi 31 décembre, par le juge d'instruction du tribunal de première instance d'Ain Sebaa à Casablanca.

  • RSF appelle à l'arrêt du harcèlement d'Omar Radi

    Reporters sans frontières réagit à l'interpellation du journal Omar Radi. Pour RSF, les autorités marocaines doivent mettre fin au harcèlement du journaliste.

  • Omar Radi au tribunal en mars prochain

    Après la liberté provisoire, le 31 décembre dernier, du journaliste Omar Radi, une audience expéditive s'est tenue jeudi au tribunal de première instance de Casablanca. Lors de cette audience, le juge a ordonné un report du procès afin de permettre à l'accusé de préparer convenablement sa défense.

  • Un logiciel israélien pour espionner un journaliste marocain

    Le logiciel d'origine israélienne Pegasus a été utilisé par les autorités marocaines pour espionner le journaliste d'investigation Omar Radi. C'est ce que révèle Amnesty International.