Elle a 18 ans, des origines marocaines et un rêve immense : gagner l’US Open

- 08h00 - Maroc - Ecrit par : Mohamed A.

À 18 ans, Adelia Da Costa voit déjà grand. Cette jeune joueuse française aux origines marocaines et portugaises rêve de remporter l’US Open, l’un des tournois les plus prestigieux du tennis mondial. Avant cela, un défi l’attend : faire sa place sur le circuit professionnel.

« Mon rêve, c’est de gagner l’US Open. » Adelia Da Costa ne manque pas d’ambition. À quelques semaines de quitter les compétitions juniors, la jeune Franco-Marocaine prépare son arrivée chez les professionnelles, prévue en décembre. Un changement de dimension pour cette joueuse née à Montpellier en 2008, qui s’entraîne aujourd’hui à l’académie de tennis d’Ermont, en région parisienne.

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Son modèle ? Serena Williams, évidemment. Pas seulement pour ses 23 titres du Grand Chelem. « Elle est aussi un exemple de la façon dont on peut partir de rien et réussir », explique Adelia dans un entretien accordé à Tennis Papers, publié jeudi 8 octobre.

La jeune femme a découvert le tennis vers l’âge de dix ans. Aucun joueur dans sa famille, même si le sport y occupe une place importante. Depuis, elle a multiplié les tournois, passant par l’Espagne, l’Italie, la Suisse, la Belgique, mais aussi le Maroc et la Tunisie. Parmi ses meilleurs souvenirs figure une participation avec une sélection nationale à une compétition au Portugal.

Le circuit professionnel, un tout autre défi

Adelia connaît ses qualités, mais aussi ce qui lui reste à travailler. Son principal atout, estime-t-elle, est sa vision du jeu. Elle veut maintenant gagner en résistance et en régularité, notamment lorsque les échanges s’éternisent. Une exigence indispensable pour espérer rivaliser avec des adversaires plus expérimentées.

À Ermont, elle travaille avec plusieurs entraîneurs, dont un préparateur physique. Son objectif immédiat est clair : s’installer durablement sur le circuit professionnel et, à terme, décrocher des titres importants. Le profil de la joueuse figure également dans la base officielle de la Fédération internationale de tennis (ITF), sous les couleurs françaises.

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Ses origines marocaines et portugaises font partie de son identité. Installée à Paris, elle parle quatre langues : français, arabe, portugais et anglais. Une ouverture qui accompagne ses déplacements dans les compétitions internationales.

Quand elle quitte les courts, Adelia aime dessiner, prendre des photographies et profiter de son temps libre. Et lorsqu’on lui demande à qui elle souhaite dédier son entretien, sa réponse tient en deux mots : « Mes parents. »