Les ouvrages à vocation islamique censurés dans les prisons ?

- 22h57 - Maroc - Ecrit par : L.A

Depuis peu les ouvrages à vocation islamique seraient interdit dans les prisons marocaines, information démentie par la Délégation générale de l’administration pénitentiaire.

Selon cette dernière, presse et livres sont “reçus dans les prisons conformément aux dispositions juridiques en vigueur et que cette opération est soumise au contrôle légal tel que stipulé par la loi relative aux prisons”.

Un contrôle est bel et bien effectué, mais celui-ci “ne visait pas une catégorie spécifique d’ouvrages ou de revues, mais ambitionnait de garantir au détenu le bénéfice de ce droit sans pour autant que cela n’influe sur sa situation de prisonnier et de favoriser sa qualification en vue de faciliter sa réinsertion”, toujours selon l’administration pénitentiaire.

En 2008, une centaine de peines a été prononcée contre des islamistes au Maroc allant de la réclusion à perpétuité à un an de détention.

  • La grève de la faim des détenus au Maroc est terminée

    Les détenus islamistes marocains incarcérés dans plusieurs prisons du royaume ont décidé de cessez leur grève de la faim après avoir obtenu des promesses concernant l'amélioration de leurs conditions de détention.

  • L’ancienne prison de Béni Mellal détruite

    L’ancienne prison de Béni Mellal a été démolie mardi pour être remplacée par un nouvel établissement pénitentiaire construit à 6 km de la ville de Béni Mellal sur une superficie de 8,5 hectares et pouvant accueillir (…)

  • Evasion de cinq détenus à Salé

    Cinq détenus mineurs se sont évadés lundi du centre pénitentiaire de Salé. Selon l’Administration pénitentiaire, les détenus sont « de droit commun », ce qui écarte la piste des « mineurs terroristes » jugés au début (…)

  • 64,5 millions d'euros pour la mise à niveau des prisons

    Le Maroc a prévu un budget de 64,5 millions d'euros ( 700 millions de Dh) pour la mise à niveau de ses prisons connues pour leur état lamentable et leur manque de places.

  • De 2 à 6 ans de prison pour 22 personnes jugées pour terrorisme

    42 personnes accusées d'activités terroristes ont vu leurs peines confirmées en appel. Tandis que 22 membres du groupes ont été condamnés à des peines de prison ferme allant de 2 à 6 ans, les 20 autres ont été acquittés.