Dans son discours du 9 mars 2011, le Roi Mohammed VI a annoncé d’importantes réformes constitutionnelles au Maroc. Une commission pour la révision de la constitution a été chargé du projet de nouvelle constitution qui promet plus de pouvoirs au premier ministre, l’indépendance de la justice et l’inscription de l’amazighité dans la constitution.
Après le mouvement du 20 février, deux autres groupes Facebook qui se font appeler "Mouvement 9 mars" et "Mouvement des jeunes du 9 mars : Nouvelle constitution, nouvelle ère", viennent de voir le jour sur le réseau social.
Le Roi Mohammed VI a affirmé dans son discours prononcé mercredi, sa volonté d'entreprendre une réforme constitutionnelle globale et annonce à cette occasion la création d'une commission pour la révision de la constitution, qui sera dirigée par Abdeltif Mennouni.
La réforme de la Constitution marocaine annoncée par le Roi Mohammed VI dans un discours vendredi 17 juin 2011 a été suivi de scènes de liesse dans plusieurs villes du Royaume. Cette nouvelle constitution limite les pouvoirs du Roi au profit du chef de gouvernement.
Nadia Yassine, porte parole du mouvement islamiste Al Adl Wal Ihsane (Justice et Spiritualité), pense que le discours Royal du 9 mars, annonçant de profondes réformes constitutionnelles, n'apporte rien de nouveau et qu'il ne s'agit que de promesses.
La Commission consultative de révision de la Constitution, annoncée jeudi par le Roi Mohammed VI dans un discours à la nation, se compose de dix-huit membres.
Le Prince Moulay Hicham a affirmé samedi à la chaine d'information France 24, que le Roi Mohammed VI a écouté son peuple et le que le discours royal prononcé le 9 mars est une réaction intelligente et marque le début d'une transition démocratique.
Le discours prononcé par le Roi Mohammed VI vendredi 17 juin 2011, a été salué à l'unanimité par les partis politiques, qui appellent pratiquement tous les Marocains à voter "oui" à cette nouvelle constitution.
Des milliers de Marocains sont descendus dans les rues dimanche 20 mars pour accélérer le processus des réformes politiques et constitutionnelles dans le Royaume, mais aussi pour réclamer plus de démocratie et de justice sociale.