Abdellah Taïa

- 11h57 - Ecrivains - Ecrit par : Bladi.net

Abdellah est né en 1973. Originaire d’une famille modeste tenue par une mère tendre mais autoritaire ne sachant ni lire, ni écrire, Abdellah passe son enfance dans la petite ville de Salé, près de Rabat. Très tôt, il s’éprend de cinéma populaire. Puis c’est la découverte de la littérature française et celle « du piège de l’écriture ».

René de Ceccatty, journaliste au Monde, signe la préface de son premier ouvrage, Mon Maroc, dans lequel Abdellah Taïa ouvre l’intimité de son enfance et de son adolescence. Plus tard, il jette un nouveau pont entre l’intime et la fiction dans Le Rouge du Tarbouche, suite de courts récits rédigés en français, langue qui, si elle n’est pas maternelle, l’a néanmoins fait naître à la vie intellectuelle et artistique. Pourtant, jamais il ne renie sa culture arabe, toujours présente dans sa manière d’écrire, sensuelle et épurée.

Il parle de ses envies d’écriture, de son rêve de cinéma et de son admiration pour des auteurs comme Rachid O., Mohammed Choukri ou Jean Genet. Simplement, il évoque son Maroc, l’initiation sexuelle, l’homosexualité, l’islam et le paganisme, la découverte de Paris enfin, ville de tous les possibles mais « qui ne vous relève pas si vous tombez ».

  • Livre : Abdellah Taïa - « L'Armée du salut »

    Le jeune écrivain marocain Abdellah Taïa a présenté sur radio "France Culture" son roman largement autobiographique "L'Armée du salut", paru en mars dernier aux Edition du "Seuil".

  • Abdellah Taïa invité à la manifestation littéraire annuelle des Francophonies

    L'écrivain marocain Abdellah Taïa est invité à la manifestation littéraire annuelle des Francophonies en Limousin, Nouvelles Zébrures, qui a lieu du lundi 17 au vendredi 28 mars 2008. Il est attendu à Limoges pour une rencontre et une lecture de ses textes le jeudi 20 mars.

  • Mohamed Choukri

    Mohamed Choukri est l'auteur de plusieurs essais et romans, dont le plus célèbre est « Le pain nu », qui a été traduit en plusieurs langues. Mohamed Choukri est né à Beni Chiker. Sa famille se dirige ensuite vers Tanger en 1942, puis vers Tétouan et Oran.

  • Tahar Ben Jelloun

    Tahar Ben Jelloun est né en 1944 à Fès, mais il a passé son adolescence à Tanger. Il étudie la philosophie à Rabat. Ses études sont interrompues par un séjour forcé de 18 mois dans un camp militaire. C'est là qu'il commence d'écrire. Il enseigne dans des lycées à Tétouan, puis à Casablanca où il collabore au Magazine Souffles.

  • Abdellah Taïa sort son dernier livre, une mélancolie arabe

    Salé, près de Rabat. Milieu des années 80. Un adolescent pauvre court à perdre haleine. Vers son rêve, devenir metteur en scène de cinéma, vers sa star égyptienne : Souad Hosni, ailleurs, loin de son quartier, qu'il aime et déteste à la fois, qui veut le fixer dans une identité-cliché, dans la honte à jamais : le garçon efféminé. Un futur fou. Alors, il court C'est sa seule force, sa seule façon d'affronter la violence de son Maroc. Détourner le regard. Dans cette course, il rencontre une bande de jeunes hommes qui essaient de le violer. La voix du muezzin appelant à la prière le sauve.

  • Jamel Debbouze

    Aîné d'une famille morocaine de six enfants, Jamel passe toute son enfance à Trappes, en banlieue parisienne. A treize ans, il est victime d'un terrible accident et perd l'usage de son bras après avoir été happé par un R.E.R...

  • Rachid O

    Né en 1970, après des études à Marrakech, il séjourne à Paris. En 2000, il a été accueilli comme pensionnaire de la Villa Médicis gérée par la Fondation de France à Rome. Le Maroc qu'il raconte dans ses romans est celui de l'homosexualité décrite de la façon la plus candide.

  • Mohamed Khair-Eddine

    Né à Tafraout (sud du Maroc) en 1941 dans une famille de commerçants. Il a vécu à Agadir (1961-1963), à Casablanca (1963-1965), puis 15 ans à Paris (1965-1979) où il y publie beaucoup et anime pour France-Culture des émissions radiophoniques nocturnes, il se marie et a un fils. Il rentre seul au Maroc en 1979, d'un coup de tête dira-t-il.

  • Abdelhadi Belkhayat

    Né en 1940 à Fès, Zougari El Idrissi Abdelhadi, dit Belkhayat, a quitté trés tôt sa ville natale pour s'installer à Casablanca. Une audition à la radio, rue l'Brihi, le pousse rapidement sur le devant de la scène. Dominée à l'époque par Mohamed Fouiteh, Maâti Benkacen, Brahim Alami. Il réussit à imposer son style avec sa voix chaleureuse et ses mélodies d'influences orientales.

  • Samira Saïd

    Samira Saïd est une très grande histoire sur la scène artistique arabe, elle commença sa vie alors âgée 9 ans et fut remarquée très rapidement, sa voix très belle et délicieuse.