Affaire Al Watan Al An : Ariri relaxé

- 02h31 - Maroc - Ecrit par : L.A

Le parquet a décidé de déférer le directeur de publication d’Al Watan Al An, Abderrahim Ariri et le journaliste Mustapha Hurmat Allah devant la justice pour "recel de choses obtenues à l’aide d’un crime" conformément à l’article 571 du code pénal.

Le parquet a également décidé de mettre sous mandat de dépôt Mustapha Hurmat Allah, de relaxer Abderrahim Ariri et de le poursuivre par convocation directe.

Huit individus ont été déférés, sur la base de leurs qualités et de la nature des actes commis, devant la justice militaire pour avoir perpétré des crimes relatifs à la fuite de certains documents et secrets concernant la défense nationale dont ils avaient la charge de par leurs professions, précisant que ces actes et les sanctions leur correspondant sont prévus dans les articles 192 et 446 du code pénal.

La même source indique qu’en ce qui concerne les membres de la famille du mis en cause Mustapha Hurmat Allah, dont les investigations ont montré qu’ils avaient recelé certains documents qui étaient en possession de Mustapha Hurmat Allah qui leur avait donné des ordres dans ce sens, le parquet général a décidé de ne pas les poursuivre et de clore l’affaire.

  • Affaire Al Watan : 8 mois de prison ferme pour Hormatallah

    Le tribunal de première instance de Casablanca a condamné, mercredi, le journaliste Mustapha Hormatallah de l'hebdomadaire ''Al Watan Al An'' à huit mois de prison ferme et à une amende de 1.000 dh et le directeur de la publication, Abderrahim Ariri, à six mois de prison avec sursis assortis de 1.000 dh d'amende.

  • Affaire Al Watan Al An : 6 mois à 5 ans de prison pour 8 militaires

    Huit militaires marocains de différents grades, soupçonnés d'avoir transmis des documents secrets à des journalistes, ont été condamnés mardi à des peines allant de six mois à cinq de prison ferme.

  • Al Watan Al An : Liberté provisoire pour Mustapha Hormatallah

    La Cour d'appel de Casablanca rendra le 18 septembre courant son verdict dans l'affaire du journaliste de l'hebdomadaire Al Watan Al An, Mustapha Hormatallah, condamné en première instance à 8 mois de prison ferme et 1000 dh d'amende.

  • Affaire Al Watan Al An : 8 militaires et 2 journalistes devant la justice

    Deux procès se déroulent en ce moment même à Rabat et à Casablanca à propos d'une affaire de divulgation de documents secrets "relatifs à la défense nationale". Huit militaires marocains, parmi lesquels deux colonels, deux commandants et des officiers de gendarmerie, sont soupçonnés d'avoir transmis des documents confidentiels à l'hebdomadaire arabophone Al-Watan al-An. Ils ont été mis aux arrêts et sont traduits, pour cette raison, devant le tribunal militaire de Rabat depuis le jeudi 2 août.

  • Al Watan Al An : Les peines de prison allegées d'un mois

    Un tribunal marocain a allégé d'un mois les peines de prison prononcées contre les deux journalistes d'Al Watan Al An, condamnés pour publication de textes confidentiels sur la lutte antiterroriste.

  • Al Watan Al An : 8 mois de prison pour Mustapha Hormat Allah

    Le tribunal correctionnel de Casablanca a infligé huit mois de prison ferme à Mustapha Hormat Allah, journaliste à l'hebdomadaire Al Watan Al An, pour publication de "documents confidentiels" concernant la lutte antiterroriste. C'est la première fois depuis quatre ans qu'un journaliste est condamné à une peine de prison ferme au Maroc.

  • Affaire Al Watan al An : 7 officiers arrêtés

    Sept officiers de l'armée marocaine dont un colonel ont été arrêtés après la publication par l'hebdomadaire Al Watan al An de documents confidentiels des services de renseignements.

  • Mustapha Hormatallah liberé

    Mustapha Hormatallah, journaliste à l'hebdomadaire Al Watan Al An, a été libéré ce vendredi après avoir purgé une peine de 7 mois.

  • Des journalistes marocains interpellés pour des fuites de documents

    Le rédacteur en chef du quotidien Al-Watan Al-Aan Abdul Rehim Ariri et le rédacteur Mustafa Hormatallah ont été interpellés mardi 17 juin dans la matinée à Casablanca pour avoir publié des notes classifiées des services de renseignement relatives aux récentes menaces terroristes. Le représentant du Tribunal du Roi, Abdullah Al-Elwi Al-Belghiti, a déclaré dans un communiqué à la presse que les enquêtes étaient en cours pour identifier les personnes impliquées dans ce qu'il a qualifié de "confiscation et fuite" de ces documents.

  • RSF tire la sonnette d'alarme dans une lettre à Mohammed VI

    Le dirigeant de Reporters sans Frontières a critiqué mercredi à Casablanca le roi Mohammed VI pour la dégradation des libertés de la presse au Maroc. "Le roi porte toute la responsabilité du retour de bâton en matière de liberté de la presse", a affirmé Robert Ménard lors d'une conférence de presse dans la capitale économique marocaine.