Sorti de prison au Maroc, Ali Aarrass sur la liste des rapatriés en Belgique

- 08h00 - Belgique - Ecrit par : G.A

Le Belgo-marocain Ali Aarrass ferait partie des 1 400 binationaux dont les noms figurent sur la liste des candidats au rapatriement. Aucune précision n’a été donnée sur la réponse donnée à cette doléance de la Belgique.

La Belgique a demandé aux autorités marocaines le rapatriement de cet homme, qui a été libéré au début du mois d’avril 2020, après avoir purgé une peine de 12 ans dans une prison marocaine.

Âgé de près de 60 ans, Ali Aarrass a été incarcéré pour "des délits tombant sous la législation antiterroriste". Son arrestation et son incarcération ont valu au Maroc plusieurs campagnes internationales, mais Rabat a tenu ferme, "estimant avoir en sa possession assez de preuves sur son implication dans des actes de terrorisme".

  • Libéré, Ali Aarrass se sent emprisonné

    Ali Aarrass, Belgo-Marocain libéré le 2 avril après douze années de prison, est coincé au Maroc à cause de la fermeture des frontières. Dans une lettre, il a demandé son rapatriement afin de retrouver sa famille en Belgique.

  • Après 12 ans de prison au Maroc, Ali Aarrass est de retour en Belgique

    Près de trois mois après sa sortie de prison, Ali Aarrass est enfin rentré en Belgique. Inculpé pour terrorisme, l'homme aujourd'hui âgé de 58 ans n'a cessé de clamer son innocence et de dénoncer à plusieurs reprises, ses conditions de détentions tout au long des 12 années d'incarcération.

  • Ali Aarrass parle de sa vie carcérale faite de « torture » au Maroc

    Après douze ans passés en prison au Maroc, Ali Aarrass, Belgo-marocain de 59 ans, désormais libre de ses mouvements, parle de cette période difficile de sa vie. Il évoque des épisodes de torture dans les prisons marocaines.

  • Pas de rapatriement pour les Marocains résidant légalement en Belgique

    Nombre de Marocains résidant en Belgique ont exprimé leur indignation quant à la non prise en compte de leurs dossiers dans la vague de rapatriements qui s'annonce. En réponse, l'ambassade de Belgique a affirmé que cela ne concernerait que les Belges et Belgo-Marocains.

  • Les Belgo-Marocains commencent à être rapatriés

    Le ministre des Affaires étrangères et de la défense, Philippe Goffin, a affirmé que 264 Belges ont été rapatriés du Maroc à bord d'un vol, vendredi 1ᵉʳ mai. Un autre avion a décollé de Casablanca, samedi 2 mai, pour rallier Brussels Airport.

  • La Cour européenne des droits de l'Homme (CEDH) déboute Ali Aarrass

    Le Belgo-marocain Ali Aarrass, détenu pendant 12 ans au Maroc pour appartenance à un groupe terroriste, a déposé une requête en 2018 devant la Cour européenne des droits de l'Homme (CEDH), dans laquelle il estime n'avoir pas eu droit à l'assistance consulaire nécessaire tout au long de cette période. La requête a été rejetée.

  • Bloqués au Maroc, plus de 1 400 Belgo-Marocains bientôt rapatriés

    Le ministre belge des Affaires étrangères, Philippe Goffin, a affirmé avoir transmis, mardi 28 avril, aux autorités marocaines, une liste de plus de 1 400 Belgo-Marocains bloqués au Maroc en raison de la crise sanitaire du covid-19, et qui ont demandé à être rapatriés vers la Belgique. La transmission de cette liste est loin de satisfaire le collectif "Belgo-marocains bloqués au Maroc".

  • Bientôt libéré, d'autres ennuis attendent Ali Aarrass

    Alors que le Belgo-Marocain, Ali Aarrass, devra sortir de la prison de Tiflet le 2 avril prochain, la propagation du coronavirus pourrait être une source d'ennuis pour lui. Sa famille, ses proches et amis ne pourront plus lui réserver un accueil digne comme prévu.

  • Autorisé à être rapatrié en Belgique, Ahmed restera à Tanger

    Ahmed, 85 ans, fait partie des 1 400 Belgo-Marocains bloqués au Maroc dont la demande de rapatriement en Belgique a été acceptée. Mais il choisit de rester à Tanger, pour ne pas abandonner sa femme, également coincée dans le royaume, mais qui n'a pas été retenue pour l'opération de rapatriement.

  • Des Belgo-marocains pris en otage

    Les milliers de Belges et de Belgo-Marocains bloqués au Maroc depuis un mois et demi, désespèrent quant à l'organisation de leur rapatriement vers la Belgique.