Benabdellah : ’Ahmed Senoussi dit Bziz n’est pas interdit d’antenne’

- 11h50 - Maroc - Ecrit par :

Le ministre de la Communication, porte-parole du gouvernement, Nabil Benabdellah, a nié que l’artiste marocain, Ahmed Senoussi, ’’Bziz’’, soit interdit des deux chaînes de télévision nationales. Benabdellah qui s’exprimait, jeudi à Rabat, lors d’un point de presse, tenu à l’issue du conseil de gouvernement, a réaffirmé la disposition des deux chaînes de télévision nationales de travailler avec l’artiste dans le cadre d’une production qui respecte les critères qui s’appliquent aux autres artistes.

Benabdellah a rappelé avoir mis l’accent, lors de sa rencontre avec le comité de soutien à l’artiste Ahmed Senoussi, sur l’ouverture des médias audiovisuels pour transcender cette ’’crise artificielle’’. Il a ajouté que l’artiste Senoussi peut présenter ses oeuvres dans les différentes régions du Royaume sans restriction ou condition aucune.

Map - L’Economiste

  • Le Maroc pénalise la torture

    Le gouvernement marocain a adopté mardi un projet de loi qui pénalise et incrimine les pratiques de torture et propose une définition globale de ce crime en conformité avec la définition consacrée par la convention internationale contre la torture, a annoncé le ministre de la Communication, porte-parole du gouvernement, Nabil Benabdellah.

  • Bziz de retour sur les écrans marocains ?

    Ahmed Snoussi, alias Bziz, sera à l'honneur de la cinquième édition de Noujoum Biladi, le 15 décembre prochain, au cinéma Rialto de Casablanca.

  • lancement de la nouvelle chaîne nationale, 'l'Educative'

    Une nouvelle chaîne publique, baptisée "l'Educative", a été lancée lundi au Maroc, devenant la quatrième télévision - toutes publiques - à émettre dans le royaume, a-t-on constaté à Rabat.

  • Dessins animés en amazigh

    Le ministre de la Communication, porte-parole du gouvernement, Nabil Benabdellah, a affirmé, mercredi, que la Commission ministérielle mixte regroupant, outre son département et l'Institut Royal de la culture Amazigh (IRCAM), les représentants des médias audiovisuels publics, se penche sur l'examen de plusieurs projets au profit des enfants, y compris la possibilité de produire des dessins animés en langue amazigh.

  • La quatrième chaine fait son apparition

    Après Al Maghribia et la TV régionale de Laâyoune, c'est au tour de la Quatrième de faire son entrée dans le paysage audiovisuel national. Selon des sources bien informées, la mire de la chaîne éducative marocaine fera son apparition sur nos petits écrans le 14 février et la diffusion des programmes est prévue pour le 28 du même mois. Finalement, c'est à la journaliste Maria Latifi, que les téléspectateurs et lecteurs de la presse connaissent bien à travers l'émission Namadij, sur 2M, et le supplément week-end du quotidien Aujourd'hui le Maroc, qu'échoira la lourde responsabilité de présider aux destinées de la Quatrième.

  • Le Maroc prévoit un taux de croissance de 2%

    Le Maroc table sur un taux de croissance de 1,8% au lieu de 3% prévu en 2005 en raison de la régression de 12% du secteur primaire due notamment à la chute de la production agricole lors de la campagne actuelle, a indiqué jeudi le ministre de la Communication, porte-parole du gouvernement, Nabil Benabdellah.

  • Acharnement contre Ali Lmrabet ?

    L'organisation Reporters sans frontières (RSF) a critiqué vendredi "l'acharnement" des autorités marocaines contre le journaliste Ali Lamrabet qui se dit "empêché" de lancer un journal en remplacement de "Demain Magazine", hebdomadaire satirique interdit au Maroc en 2003 pour "outrage au roi".

  • L'AMDH dénonce l'interdiction d'un spectacle de l'humoriste Bziz

    Un spectacle de l'humoriste marocain Ahmed Snoussi ("Bziz") a été interdit samedi à Taourirt (est), affirme lundi l'Association marocaine des droits humains (AMDH, indépendante) qui réclame "la levée de l'interdiction" imposée aux activités de cet artiste.

  • Bziz : 'Vivre libre ou mourir libre'

    Ce ne sont pas des paroles en l'air. Ahmed Senoussi Bziz entamera sa grève de la faim pour protester contre 15 ans de censure et d'interdiction du paysage audiovisuel et la scène publique marocains. Malgré les déclarations des responsables des deux chaînes de télévision nationales et des responsables du ministère de l'Intérieur, Bziz affirme que ce ne sont là que des déclarations en l'air qui n'ont aucune espèce de valeur dans le concret.

  • Adoption de la loi de libéralisation de l'audiovisuel

    La Chambre des représentants (chambre basse)du Parlement marocain, a adopté jeudi à l'unanimité et en deuxième lecture, le projet de loi sur l'audiovisuel. Cette loi permet la libéralisation du secteur radio et télévision au Maroc. Elle prévoit également l'ouverture aux capitaux privés des chaînes de radio et de télévision publiques marocaines.