Depuis quelques jours, les autorités casablancaises ont décidé de partir en guerre contre les cafés et restaurants occupant illégalement l’espace public. Ici, un tractopelle en train de détruire la devanture d’un café.
Les autorités casablancaises ont décidé de partir en guerre contre les ferrachas, ou les marchands ambulants qui squattent la plupart des rues et avenues de la ville.
Les agents de la police administrative poursuivent sans relâche les opérations de libération de l'espace public à Casablanca. Ils ont effectué, la semaine écoulée, une descente inopinée à Lissasfa.
Les cafés hors la loi installés un peu partout à Casablanca s'activent pour se mettre en règle. La démolition de plusieurs terrasses de café a fini par faire plier les propriétaires les plus récalcitrants.
Depuis quelques jours, Nejmeddine Abidi, le pacha de la ville de Tiznit, mène une campagne de libération de l'espace public, ce qui lui a permis de découvrir l'existence d'un réseau d'extorsion de fonds, composé de notables, d'agents et d'auxiliaires d'autorité.
56 cafés de Témara ont été récemment fermés par les autorités de la ville. Il leur est reproché le non-respect des consignes sanitaires exigées pour le maintien de toute activité économique.
L'augmentation des taxes locales n'est pas du tout du goût des propriétaires de cafés à Tanger, qui viennent de soumettre leurs plaintes au maire de la ville.
Nouvelle cible de la part du ministère de l'Intérieur, qui a décidé de partir en guerre contre les livres prônant un islam radical ou d'obédience chiite.
Les gérants des cafés, restaurants et salles de jeux sont dans le viseur du ministère de l'Intérieur, pour non-respect des heures de fermeture. Les citoyens continuent de se plaindre des "excès" entretenus par ces établissements qui placent la recherche du profit au-dessus de la tranquillité des populations.
La ville de Fès continue de lutter contre les marchands ambulants. Après s'être attaquées au centre ville, les autorités locales ont ciblé mardi d'autres quartiers.