Cocaïne, argent liquide et « ma chérie » : Le grand déballage de Jonathan Harroch à la barre
Le propriétaire du réseau de salles de sport City Club a comparu mardi devant la justice. Jonathan Harroch répond de graves accusations allant de l’agression sexuelle à la traite d’êtres humains, sur fond de consommation de stupéfiants.
Arrêté dans un hôtel du quartier d’Anfa en compagnie de deux jeunes femmes, l’accusé a été confronté aux procès-verbaux policiers. Le président de la cour a détaillé la saisie d’une poudre blanche soupçonnée d’être de la cocaïne, de somnifères et d’importantes sommes d’argent liquide.
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Devant la chambre criminelle de la cour d’appel de Casablanca, le dirigeant a catégoriquement rejeté les accusations d’exploitation de ses employées. Il a affirmé que l’usage de l’expression « ma chérie » n’avait aucune connotation de harcèlement et a assuré que le versement des salaires n’était nullement conditionné à des faveurs.
Interrogé sur les circonstances de son arrestation, Jonathan Harroch a justifié la tenue légère de l’une de ses accompagnatrices et précisé qu’elles ne travaillaient plus pour son entreprise. Passant à l’offensive, il a affirmé avoir reçu des photographies explicites d’une plaignante, invoquant ainsi le consentement mutuel.
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L’homme d’affaires a fermement nié l’organisation de soirées. Il a par ailleurs qualifié une autre accusatrice de « mauvaise influenceuse », réfutant le moindre lien personnel ou professionnel préalable avec elle pour tenter de démonter les lourdes charges pesant contre lui.