Le mouvement du 20 février a décidé de ne pas descendre dans la rue le vendredi, jour du référendum, de peur de confrontations avec les pro-constitution.
Malgré le résultat du référendum populaire sur le projet de réforme de la constitution, le mouvement du 20 février lance un appel à manifester dimanche à Casablanca et Rabat, pour exiger plus de réformes politiques et protester contre la nouvelle constitution, qualifié d'octroyée.
Le Mouvement du 20 février a lancé un appel à manifester dimanche 26 juin pour protester contre le projet de réforme de la constitution qui ne répondrait pas "aux conditions d'une constitution démocratique" selon un communiqué du Mouvement.
Le Mouvement du 20 février à l'origine des manifestations au Maroc depuis quatre mois, appelle à boycotter le référendum sur la constitution "octroyée" du vendredi 1 juin 2011.
Plusieurs milliers de personnes ont a nouveau manifesté dimanche 17 juillet à l'appel du Mouvement du 20 février. Les revendications sont les mêmes que celles clamées depuis le 20 février : une vraie constitution démocratique, des changements politiques et une plus grande justice sociale.
Des milliers de personnes ont manifesté dimanche au Maroc contre le projet de nouvelle constitution, qui a été approuvé à 98,49% des votants marocains le premier juillet dernier.
Des affrontements survenus dimanche entre des partisans du Mouvement 20 février et des manifestants pro-constitution à Safi, ont fait 30 blessés dont six parmi les forces de l'ordre.
Taoufik Bouachrine, directeur de publication du quotidien Akhbar Al Yaoum, fait désormais partie de la liste des personnalités prises pour cible par le Mouvement 20 février, parce qu'il aurait reçu d'importantes sommes d'argent pour mener une campagne de communication en faveur de la nouvelle constitution.
La section casablancaise du Mouvement 20 février à Casablanca, prévoit d'organiser une marche de protestation dans le quartier Sidi Bernoussi le 31 juillet prochain, au lendemain de la fête du Trône.