Le Mouvement du 20 février à l’origine des manifestations au Maroc depuis quatre mois, appelle à boycotter le référendum sur la constitution "octroyée" du vendredi 1 juin 2011.
Le mouvement du 20 février a décidé de ne pas descendre dans la rue le vendredi, jour du référendum, de peur de confrontations avec les pro-constitution.
Malgré le résultat du référendum populaire sur le projet de réforme de la constitution, le mouvement du 20 février lance un appel à manifester dimanche à Casablanca et Rabat, pour exiger plus de réformes politiques et protester contre la nouvelle constitution, qualifié d'octroyée.
La nouvelle constitution marocaine, approuvée par 98% des votants lors du référendum du 1er juillet dernier, est rejetée par le Mouvement 20 février qui appelle à de nouvelles manifestations. Un repportage France24.
Taoufik Bouachrine, directeur de publication du quotidien Akhbar Al Yaoum, fait désormais partie de la liste des personnalités prises pour cible par le Mouvement 20 février, parce qu'il aurait reçu d'importantes sommes d'argent pour mener une campagne de communication en faveur de la nouvelle constitution.
Des milliers de personnes ont manifesté dimanche au Maroc contre le projet de nouvelle constitution, qui a été approuvé à 98,49% des votants marocains le premier juillet dernier.
A seize heures, le taux de participation au référendum populaire sur le projet de réforme de la constitution au niveau national a atteint 48,1%. A quatorze heures ce taux était de 39% et de 26,2% à midi.
Le Mouvement du 20 février a lancé un appel à manifester dimanche 26 juin pour protester contre le projet de réforme de la constitution qui ne répondrait pas "aux conditions d'une constitution démocratique" selon un communiqué du Mouvement.
Vendredi 1er juillet 2011 les Marocains ont été invités à se prononcer sur le projet de nouvelle constitution lors d'un référendum populaire. 98,49% sur les 9,2 millions de personnes l'ont voté pour cette nouvelle constitution.
Des divergences de points de vue entre des membres du Mouvement du 20 février à Casablanca, ont tourné en affrontement à l'arme blanche mercredi soir, au siège du Parti Socialiste Unifié (PSU).
La Wilaya du Grand Casablanca a enregistré le plus bas taux de participation au référendum sur la constitution. Seuls 57% des Casablancais se sont dirigés vers les urnes vendredi 1er juillet 2011.