Économie : le Maroc dans le Top 60 mondial dans 15 ans (et pèsera 400 milliards de dollars)

- 18h00 - Maroc - Ecrit par : Bladi.net

L’avenir s’annonce prometteur pour l’économie marocaine. Selon un rapport du prestigieux Centre for Economics and Business Research (CEBR) publié fin décembre 2025, le PIB du Royaume devrait exploser dans les quinze prochaines années pour atteindre 389 milliards de dollars en 2040.

Les projections sont ambitieuses. Actuellement estimé à 178 milliards de dollars, le poids économique du pays devrait connaître un bond spectaculaire de 76 %. Une trajectoire de croissance qui installerait solidement le Maroc parmi les 60 plus grandes puissances économiques de la planète.

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Les voyants sont déjà au vert. Avec une croissance réelle estimée à 3,8 % en 2024 et des prévisions gouvernementales tablant sur 4,5 % pour 2026, le Royaume démontre une résilience remarquable. L’industrie automobile, l’aéronautique et les services tirent la locomotive, réduisant peu à peu la dépendance aux aléas de la pluie.

Cette création de richesse devrait profiter aux Marocains. Le cabinet britannique anticipe une nette amélioration du niveau de vie, avec un PIB par habitant qui grimperait aux alentours de 9 095 dollars à l’horizon 2040, soutenu par l’expansion de la classe moyenne.

Des défis climatiques et sociaux à relever

Si la route vers la prospérité est tracée, elle n’est pas sans obstacles. Le rapport pointe du doigt la vulnérabilité persistante du Maroc face au changement climatique, une menace directe pour l’agriculture et l’équilibre budgétaire.

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L’autre point noir reste le marché du travail. Le chômage, particulièrement chez les jeunes diplômés, demeure un défi structurel majeur. La réussite de ce scénario optimiste dépendra de la capacité du pays à inclure cette jeunesse dans la dynamique économique.

Pour transformer l’essai, le Maroc devra maintenir le cap des investissements et des réformes. C’est à ce prix que ces projections flatteuses deviendront une réalité tangible pour l’économie nationale.

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