Maroc : cinq cas où les voyageurs ne paient pas de droits de douane
Lorsqu’ils arrivent au Maroc, les voyageurs – y compris les Marocains résidant à l’étranger (MRE) – peuvent introduire certains objets personnels sans payer de droits ni taxes. Mais cette franchise n’est pas illimitée : des règles précises encadrent les quantités et la nature des biens admis. Voici cinq exemples concrets.
1. Les effets personnels et objets à usage courant
Les vêtements, articles de toilette, ordinateurs portables ou téléphones utilisés durant le voyage sont admis sans droits ni taxes. Attention toutefois : la franchise ne s’applique que si ces objets sont clairement destinés à un usage personnel.
2. Les cadeaux en quantité limitée
Les voyageurs peuvent importer des cadeaux ou souvenirs à caractère non commercial, dans des quantités raisonnables. Au-delà, les biens sont requalifiés en importations commerciales et deviennent taxables.
3. Les achats au Maroc bénéficiant de la détaxe
Les personnes non résidentes peuvent transporter hors du Maroc leurs achats supérieurs à 2 000 dirhams TTC en bénéficiant d’une restitution de la TVA. Ces biens doivent être présentés à la douane avec le bordereau de détaxe et quitter le territoire dans un délai de 3 mois.
4. Les médicaments à usage personnel
Les médicaments destinés à un traitement personnel sont admis en franchise, mais il est recommandé de disposer d’une ordonnance médicale, notamment en cas de quantités importantes ou de produits spécifiques.
5. Les biens exclus de toute franchise
Certains objets sont toujours exclus de la détaxe et donc taxables : produits alimentaires (solides et liquides), tabac, médicaments (au-delà des besoins personnels), pierres précieuses non montées, armes, véhicules privés et leurs équipements, ainsi que les biens culturels.
Vêtements, objets personnels, cadeaux modestes, certains achats détaxés et médicaments personnels peuvent être introduits en franchise. Mais dépasser les limites ou transporter des produits exclus expose à des droits de douane et à des sanctions.