Le Maroc pourrait perdre 100 000 emplois à cause de la France

- 07h00 - Maroc - Ecrit par : Mohamed A.

L’offshoring marocain est menacé par les nouvelles lois françaises sur le démarchage. Le syndicat UNTM alerte le gouvernement sur le sort de milliers d’emplois dans les centres d’appels et réclame un plan d’urgence pour protéger le secteur.

Le conseiller parlementaire Khalid Satti, représentant l’Union nationale du travail au Maroc (UNTM), a interpellé le ministre de l’Inclusion économique. Il alerte sur les conséquences alarmantes des législations étrangères, particulièrement françaises, sur le secteur de l’offshoring. Cette situation fait peser une menace directe sur des milliers de postes occupés par de jeunes Marocains dans des villes stratégiques comme Casablanca, Marrakech, Tanger, Meknès et Fès.

Sur Bladi.net : Une loi française menace 50 000 emplois au Maroc

Ce secteur vital, essentiel pour l’apport de devises et l’attractivité économique du pays, se heurte à de nouvelles restrictions sur le démarchage téléphonique en France. Ces contraintes législatives impactent de plein fouet les entreprises basées au Royaume, en particulier les petites et moyennes structures. Les professionnels du milieu craignent désormais une vague de fermetures de centres d’appels et des licenciements massifs en l’absence de mesures d’accompagnement.

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Face à cette crise imminente, Khalid Satti réclame la mise en place d’un plan d’urgence pour sauvegarder les emplois et aider les entreprises à s’adapter aux mutations juridiques européennes. Il interroge le gouvernement sur ses capacités d’anticipation et sur la nécessité de restructurer le secteur. L’objectif est d’assurer la pérennité de l’offshoring tout en garantissant les droits sociaux des salariés face aux turbulences économiques internationales.