Moins de divorce au Maroc

- 19h07 - Maroc - Ecrit par : Bladi.net

Selon Bouzoubaâ, ministre de la Justice, le taux de divorce a enregistré au cours de l’année dernière une baisse de 40% par rapport à 2004 et à celle précédant l’entrée en vigueur du nouveau code de la famille

Le rappel de l’expulsé au domicile conjugal, selon les dispositions de l’article 53 du code de la famille visant la protection de la famille, en particulier la femme et les enfants, s’applique de manière efficace, a affirmé le ministre, précisant que le nombre de cas de rappel de l’expulsé au domicile conjugal par le Parquet général a atteint 1.011, un an après l’entrée en vigueur de ce code.

  • Forte baisse des divorces au Maroc

    Depuis l'entrée en vigueur du Code de la famille, il y a deux ans, le nombre d'actes de divorce et de répudiation au Maroc est passé de 44.922 actes en 2003 à 29.668 en 2005, soit une baisse de 15.154 actes, a déclaré Mme Yasmina Badou, secrétaire d'Etat chargée de la famille, de l'enfance et des personnes handicapées.

  • Baisse de la polygamie au Maroc

    Le code de la famille au Maroc, instauré en 2004, a enregistré des résultats "positifs" en 2005 avec notamment la baisse des cas de mariages polygamiques de 6,97%, a déclaré le ministre marocain de la Justice Mohamed Bouzoubaâ.

  • Trois ans de Moudawana : On divorce moins

    « Tu es répudiée ». Cette phrase n'a plus la cote dans les ménages marocains. Et pour cause, le divorce serait en régression depuis l'entrée en vigueur du nouveau code de la famille, selon les derniers chiffres communiqués par le ministère de la Justice.

  • Nouvelle Moudawana : Forte augmentation des mariages

    En dépit de difficultés relatives à son application, le Code de la famille a enregistré depuis son entrée en vigueur en 2004 un bilan satisfaisant et les résultats dégagés dans tous les domaines en témoignent. C'est ce qu'a déclaré mercredi dernier Mohamed Bouzoubâa ministre de la Justice, devant la Chambre des représentants.

  • 52% des Marocains pensent que la Moudawana protège l'unité de la famille

    Près de 52 pc des Marocains estiment que le Code de la famille protège, en premier lieu, l'unité de la famille, selon un sondage sur la perception du code de la famille par la population, réalisé par le Centre des droits des gens.

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    Il sera désormais bientôt possible pour les femmes marocaines de transmettre leur nationalité à leurs enfants, ce qui leur était jusqu'à présent interdit, sauf dans le cas où le père de l'enfant était « inconnu ».

  • Plus de 21.500 mineures mariées en 2005

    Interpellé par des parlementaires suite à la publication des résultats d'une étude menée par le Centre d'information et d'observation des femmes marocaines et qui a relevé que dans certains tribunaux, le taux des autorisations pour des mariages de mineures s'élève à environ 90% voir même 100%, le ministre de la Justice, Mohamed Bouzoubaâ, a déclaré que quelques 21.660 autorisations de mariages de personnes mineures ont été enregistrées en 2005.

  • Tribunal d' El Jadida : Père malgré lui

    Franco-Marocain, Mohamed Bellakhdim est depuis plus de 10 ans dans une bataille juridique qui frôle le ridicule ! Au nom de la tradition, la justice marocaine le contraint à être « le père légitime » d'une fille qui n'est pas la sienne. Des tests ADN effectués en France ont pourtant rejeté cette filiation. Des tests jugés « sans valeur juridique » au Maroc.

  • Le Maroc évolue de manière positive à l'abri des fanatismes

    Le Maroc évolue de manière positive à l'abri des fanatismes grâce aux réformes menées et supervisées par SM le Roi Mohammed VI, écrit l'hebdomadaire allemand, ''Der Spiegel'' dans sa dernière livraison.

  • Code de la nationalité et mariage mixte

    L'Initiative Royale pour réformer le Code de la nationalité est tombée à point nommé. Avant, toutes les Marocaines mariées à des étrangers souffraient le martyre. Leurs enfants ne pouvaient pas bénéficier de la nationalité marocaine malgré les multiples appels de la société civile et des organisations des droits de l'Homme.