Nouri

- 14h58 - Chanteurs Marocains - Ecrit par :

La sortie de son premier album a permis la diffusion de ses premières chansons dans tout le pays, et quand la RTM a pris le relais de cette diffusion en participant à la promotion des tubes comme "Ana ou nnas", "Lichira", "Achaka", le nom de Nouri commençait à nous être familier.Un compact disc va être édité à partir du deuxième album contenant 10 chansons avec pour titre vedette "Dar beida" hommage à la ville qui l’abrite et au symbole de ce nom célèbre dans le monde entier. Il sera diffusé en Europe (en France)

En 1987 il quitte le Maroc pour Paris où il est pris en charge par une maison de production française, il réalisera donc des disques avec notamment les labels de International Music et les 3 "S" (Sun Sound System).
En décembre 1989, il se produisit dans le fameux show "Happy new raï" organisé à Casablanca. En octobre 1990, il fit une tournée avec Cheb Mami dans le nord du Maroc avant d’enchaîner plusieurs représentations à Casablanca, Rabat et Oujda ; en décembre de la même année, l’un de ces concerts avait même atteint le chiffre flatteur de 20.000 spectateurs.

En 1993, il sera sollicité à l’Institut du Monde Arabe, en compagnie de Fadéla et de Cheb Sahraoui pour chanter l’anti-racisme dans la Journée mondiale consacrée à ce thème ; cet engagement social et humanitaire sera maintes fois suivi dans d’autres concerts, en d’autres lieux et à d’autres occasions. Nouri fera plusieurs voyages en Europe en tant qu’artiste, mais profitera aussi de ces passages pour se familiariser avec le monde du spectacle et les techniques de promotion, ce qui l’incitera par la suite à s’installer pour son compte : contacts avec les professionnels du show-biz, rencontres avec les managers artistiques de tous horizons, visites des grands studios et trajectoires croisées avec des vedettes occidentales et arabes. C’est à partir de là qu’est née l’idée de créer. En 1995. Cette société, en nom collectif, fera office de maison de production et d’édition. Il se lancera aussi dans le nouveau domaine de la communication artistique : Nouri sera, de ce fait, le premier Marocain spécialisé dans la composition des attentes musicales.

A partir de là, Nouri devait franchir d’autres pas dans la musique à programme ; ainsi, après des études d’informatique à Paris (École Saro), il abordera avec une grande sûreté, la M.A.O (musique assistée par ordinateur) et pourra s’acquitter honorablement de ses premières commandes en composant des "jingles" et des musiques pour films. Dans ce registre, il excelle tout simplement : les jingles de la nouvelle grille de la première chaîne de télévision sortent de sa plume (ou plutôt de ses claviers) ; il fera de même pour plusieurs émissions de la chaîne satellitaire arabe ART ; enfin, la chanson du film "Ali Zaoua", c’est encore Nouri. Ayant aussi des talents d’organisateur
et de promoteur, Nouri préparait pour 2M l’émission de "Chante pour demain" qui a débuté le 28 février 1994 ; il lancera quelques mois après, "La caravane de la gaieté" pour divertir et compatir avec les malades dans les hôpitaux.

  • Douzi

    C'est à Koulouche, le village le plus pauvre de Oujda au Maroc, que Abdelhafid Douzi a vu le jour le 30 avril 1985. Né d'une mère algérienne et d'un père marocain maçon, Douzi y a grandi entouré de ses six frères et sœurs. Parmi ceux-ci, son grand frère Abdelkader qui, à l'époque, était lui-même auteur-compositeur et chanteur dans le monde de la chanson Raï. Malheureusement, leur père ne pouvant plus travailler étant malade, Abdelkader fut obligé de quitter le monde de la chanson pour travailler à son tour et subvenir aux besoins de sa famille.

  • Jedwane

    Parmi les nouvelles figures de la chanson populaire : Jedwane, une des rares voix à avoir une audience nationale très large dépassant même les frontières du pays, puisque l'une de ses principales audiences est la communauté maghrébine en Europe. Né à Rabat d'un père marrakchi et d'une mère fassie, El Mokhtar Jedwane a baigné depuis son enfance dans l'atmosphère musicale des deux origines riches par elles-mêmes en sonorités et en répertoires populaires.

  • Wallen

    D'origine marocaine, la petite Nawell (d'où le pseudo Wallen, anagramme de son vrai prénom) voit le jour le 23 janvier 1978. Elle grandit à Bobigny-sur-Seine, dans le 93.

  • Sofia Mestari

    Sofia Mestari est née à Casablanca au Maroc, en 1980. Elle passe ses dix premières années à Marrakech, où ses parents tiennent un hôtel, sur la scène duquel, la petite Sofia donne ses premiers "concerts".

  • Brahim El Alami

    Quand on regarde les photos des années soixante de ce chanteur sexagénaire, on est frappé par l'air de ressemblance entre lui et le leader des Black Muslims (Organisation de musulmans noirs américains), dont le film biographique "X" a fait le tour de la planète il y a quatre ou cinq ans...

  • Sapho

    Rockeuse de choc ou diva orientale, on hésite avant de faire un portrait définitif de Sapho. Rebelle de la première heure, voyageuse infatigable, elle parcourt le monde entier, de scène en scène, lieu incontesté de l'expression de son talent.

  • Amine

    Son Amour pour la musique apparaît dès son plus jeune age : il se berce et s'influence de la profondeur de la musique et des textes des plus grands noms de la Soul comme Marvin Gaye, Stevie Wonder ou encore Otis Redding. Il s'influence également de Khaled Hasni et se fascine des artistes comme Mickael Jackson ou bien Kanye West.

  • Chahra-Z

    Chahra-Z, de son vrai nom Chahra Msellek, est une chanteuse néerlandaise d'origine marocaine née à Boxtel aux Pays-Bas.

  • Abdelkader Rachdi

    Abdelkader Rachdi est né un jour de 1929 dans le quartier Legza de la médina de Rabat.. Dès sa tendre enfance, il a pu évoluer dans un environnement musical. D'abord dans sa famille, pour qui chaque fête religieuse devenait l'occasion et le prétexte d'inviter des groupes de Issaouas et Jilalas ou des ensembles de Madih. Puis plus tard dans le Café Laâlou qui ouvrait ses portes, chaque jeudi, aux meilleures troupes de musique andalouse.

  • Haj Abdelkrim Rais

    Abdelkrim Rais reste l'un des noms qui auraient marqué l'histoire de la musique andalouse marocaine contemporaine ou "Tarab el Ala". Il est né vers 1912. Jeune élève, il rejoint le dépositaire de cet art dans la ville impériale de Fès, Mohamed Benabdeslam Al-Brihi, qui tient lui-même de son père Abdeslam Al-Brihi. C'est auprès du premier qu'il perfectionnera son éducation musicale.