Cela prend une tournure plus que dangereuse. Dans une vidéo publiée aujourd’hui sur YouTube, on voit une course-poursuite en plein Casablanca entre des taxis (petits et grand) et un chauffeur affilié à Uber et le moins que l’on puisse dire c’est que l’Etat devrait intervenir avant qu’il n’y ait des victimes.
Après Casablanca, Uber a décidé de s'attaquer à la ville de Rabat où le service vient d'être lancé et ce malgré la forte réprobation de la part des chauffeurs de taxis.
L'opération de renouvellement de taxis lancée par le gouvernement est un succès. Près de 30.000 véhicules ont été déjà été envoyés à la casse et ce chiffre devrait encore augmenter dans les prochains mois.
Uber Maroc met la clé sous la porte. Le service de VTC (Voiture de Tourisme avec Chauffeur) vient d'annoncer la cessation de ses activités trois ans seulement après son arrivée au Maroc.
Malgré ses appels à l'aide et ses cris de détresse, une jeune fille victime d'une agression sexuelle dans un bus à Casablanca en pleine journée, n'a pas été secourue.
Uber a choisi le Maroc pour son service de relation client. Et c'est à Casablanca que les 450 opérateurs vont traiter les appels en provenance de 25 pays.
Un classement qui ne devrait sans doute pas plaire aux responsables de la ville de Casablanca. La capitale économique serait ainsi classée parmi les villes les plus dangereuses d'Afrique.
La colère des chauffeurs de taxi casablancais à l'encontre des employés de service de voiture de transport avec chauffeur (VTC) vient de monter d'un cran et passe à l'agression physique.
Qui dit Casablanca, dit problèmes de circulation. La capitale économique est connue pour être un enfer pour les automobilistes. Les autorités locales tentent d'y remédier en mettant en place par exemple des couloirs dédiés aux bus et aux taxis. Encore faut-il que les usagers jouent le jeu ...
La mobilisation des internautes marocains a payé. Le service de chauffeur privé Uber, qui vient de lancer sa plateforme au Maroc en commençant par Casablanca, a édité la carte du Maroc dans laquelle il intégrait le Sahara Occidental.