Il quitte le Maroc pour travailler à Sebta, même les patrons marocains lui ferment la porte
Bilal travaillait à Fnideq avant de rejoindre Sebta lors de la récente vague de passages. Diplômé en mécanique, il espérait y trouver de meilleures perspectives. Une fois sur place, même certains patrons marocains refusent pourtant de l’embaucher.
Le jeune homme raconte à Al3omk qu’il n’avait pas prévu de traverser. Après avoir vu des vidéos montrant l’arrivée massive de migrants à Sebta, il a quitté son travail et s’est dirigé vers la frontière.
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Son objectif était de continuer à exercer dans la mécanique, domaine dans lequel il possède des diplômes. Mais sa recherche d’emploi s’est rapidement heurtée à un obstacle inattendu.
Les employeurs craignent les contrôles
Selon Bilal, certains patrons marocains installés à Sebta refusent de le faire travailler en raison du renforcement des contrôles espagnols dans les commerces et les entreprises, destinés notamment à repérer les travailleurs non déclarés.
Le contraste est brutal : Bilal avait un emploi au Maroc, l’a quitté dans l’espoir d’améliorer sa situation à Sebta et se retrouve désormais sans possibilité immédiate de travailler légalement.
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Pour lui, le passage de la frontière n’a donc pas ouvert la porte espérée. Même auprès de Marocains déjà installés à Sebta, la crainte des contrôles espagnols ferme pour l’instant l’accès au travail.