De Rabat à Riyad : Les confidences d’Hervé Renard sur son épopée marocaine
L’entraîneur français Hervé Renard publie son autobiographie. À l’aube de sa troisième Coupe du monde avec l’Arabie saoudite, après une première expérience marquante avec le Maroc, le technicien de 57 ans retrace vingt-cinq années d’une carrière singulière.
Actuellement à la tête de la sélection saoudienne, le double vainqueur de la Coupe d’Afrique des Nations prépare activement le prochain Mondial nord-américain. Les confidences recueillies par Le Point révèlent toutefois une préparation logistique perturbée par la guerre au Moyen-Orient, contraignant l’équipe à relocaliser ses matchs amicaux de Doha vers Djeddah et Belgrade, malgré un climat jugé serein à Riyad.
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Ce tournoi planétaire aura une saveur particulière pour le tacticien. Il s’agira de sa troisième participation à cette compétition de prestige, initiée d’abord sur le banc des Lions de l’Atlas du Maroc, avant de se poursuivre sous les couleurs saoudiennes. L’entraîneur espère d’ailleurs tirer profit du nouveau format de la compétition pour hisser son équipe issue du troisième chapeau.
Une déclaration d’amour au continent africain
Son ouvrage, coécrit avec le journaliste Edward Jay, permet de dresser un premier bilan de son parcours professionnel. L’ancien joueur de l’AS Cannes y rend un hommage appuyé à Claude Leroy, un mentor fondamental qui lui a ouvert les portes de l’Afrique. « J’ai découvert ce continent et j’en suis tombé amoureux », souligne-t-il, rappelant l’importance des relations humaines dans son métier.
Outre ses épopées africaines, le technicien revient sur ses expériences hexagonales. De son défi rude mais viscéral à Sochaux en 2013, à son récent mandat à la tête de l’équipe de France féminine pour les Jeux Olympiques de Paris 2024, il se dit particulièrement fier d’avoir pu côtoyer l’élite de la formation tricolore au château de Clairefontaine.
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Refusant de s’en remettre exclusivement à l’omniprésence des statistiques au détriment de l’œil humain, il n’exclut aucune piste pour clore son ultime tiers de carrière. Toujours en quête de challenges atypiques, il envisage d’explorer le continent américain ou de diriger une sélection européenne, évoquant notamment des attaches familiales avec la Pologne.