Croissance : Les bons et mauvais élèves

- 22h23 - Maroc - Ecrit par : L.A

Une agriculture qui chute lourdement, une industrie minière et énergétique en perte de vitesse et les secteurs financier et du BTP qui maintiennent le cap envers et contre tout… Tels sont les faits marquants de l’économie nationale en 2007. Pour les détailler davantage, le Haut commissariat au plan (HCP) vient de dévoiler la situation des comptes nationaux au terme de l’exercice écoulé.

Pour rappel, 2007, avec une croissance de 2,1%, fait figure d’ année de vaches maigres au regard de 8,1% comme taux de croissance réalisé en 2006. Quels sont donc les mauvais contributeurs à l’activité économique nationale ?

L’agriculture vient de loin en première ligne. D’une hausse en volume de 23,7% en 2006, le secteur dégringole à moins de 19,4%. Sans surprise, le HCP évoque « les conditions climatiques défavorables » qui ont marqué le déroulement de la campagne agricole. Au rang des parents pauvres de la croissance, également, les activités minières et énergétiques. Elles chutent de 1,8%. Il faut dire que pour la filière, la morosité se généralise. En effet, l’activité d’extraction périclite de 4%, le secteur du raffinage chute de 1,6% et le secteur de l’électricité et de l’eau s’inscrit en légère baisse de 0,3%.

Pour contrebalancer la baisse, le Royaume a dû s’appuyer sur d’autres secteurs. A commencer par les activités financières. Celles-ci enregistrent une hausse de 18,6%, la plus forte performance toutes branches confondues en glissement annuel. La finance se porte même de mieux en mieux en faisant encore plus qu’en 2006 (12,9%). Performance tout aussi remarquable pour les postes et télécommunications. Le secteur a enregistré une amélioration de 14,4% en 2007. Il gagne 10 points de croissance par rapport à 2006. Activités industrielles, BTP, commerce font tout aussi bien avec des taux de croissance allant de 8 à 4%. A noter, toutefois, que les activités d’hébergement et de restauration ont crû près de trois fois moins rapidement l’année passée en comparaison à 2006. De même, le BTP, qui affichait une croissance à deux chiffres (10%) il y a 2 ans, chute de 2 points en 2007 à 8%.

A signaler enfin que le PIB  prix courant a connu une augmentation de 4,9% par rapport  à l’année passée, faisant ressortir une progression du niveau général des prix de 2,8%.

Source : L’Economiste - R.H.

  • 2,7% de taux de croissance en 2007

    Le Haut commissariat au plan (HCP) avait plus ou moins vu juste. Le département de Lahlimi vient d'annoncer que le Maroc a réalisé un taux de croissance de 2,7% en 2007 au lieu de 2,2% qui figurait sur les comptes prévisionnels. A signaler que le taux de 2,7% est provisoire en attendant la révision et la publication des comptes nationaux définitifs en 2010.

  • 2008, année moins bonne que prévu ?

    Un taux de 6,8% qui passe à 6,1% puis à 5,4 % : les prévisions de croissance pour 2008, avancées respectivement par le ministère des finances, le Haut commissariat au plan (HCP) et, tout récemment, le Centre marocain de conjoncture (CMC), paraissent s'inscrire inexorablement à la baisse, à mesure que se précisent les contours de l'activité économique pour cette année.

  • L'ONA a réalisé un chiffre d'affaires de plus de 32 MMDH en 2007

    Le groupe ONA a réalisé un chiffre d'affaires de 32,835 milliards de DH au cours de l'année 2007, en progression de 14,9 pc par rapport à l'exercice 2006.

  • Le HCP revoit le taux de croissance à la baisse

    Le Haut Commissariat au Plan a revu sa première estimation de croissance pour 2008 à la baisse de 7% en début d'année à 6,7%. Selon le HCP, cette révision à la baisse fait suite à un "contexte international peu favorable", marqué par la hausse des prix du pétrole et des matières premières.

  • Croissance, l'exception Maroc

    Au moment où l'économie mondiale ralentit, celle du Maroc affiche un dynamisme enviable. Les derniers chiffres du Haut commissariat au Plan (HCP) parlent d'un taux de croissance de 6,2% pour l'année 2008. Mieux, l'embellie se prolongera en 2009 où la croissance devrait atteindre 5,3%.

  • Hausse de 89% des abonnés à la téléphonie fixe en 2007

    Le nombre des abonnés à la téléphonie fixe a atteint l'année dernière 2.393.767 contre 1.266.119 abonnés en 2006, soit une hausse de 89 pc, indique le rapport 2007 de l'Agence nationale de réglementation des télécommunications.

  • Croissance de plus de 20% du trafic aérien international en 2007

    Très bonne performance. Le Maroc a enregistré en 2007 une croissance qualifiée d'exceptionnelle de plus de 20%, du trafic aéronautique international. « Cette croissance est la meilleure au niveau mondial qui vient s'ajouter aux 18,74% réalisés en 2006 », a déclaré jeudi dernier le ministre de l'Equipement et du Transport, Karim Ghellab, à l'occasion du Conseil d'Administration de l'Office national des aéroports (ONDA) réuni en session ordinaire.

  • Croissance : 2008, une bonne année ?

    La croissance en 2008 va être meilleure qu'en 2007. C'est en tout cas ce que l'on peut retenir à la lecture de la note de conjoncture du ministère des Finances. L'étude ne porte que sur les quatre premiers mois de l'année en cours. Néanmoins, ces mois en question sont les plus décisifs pour la croissance du PIB du pays. Ils comprennent en effet l'essentiel de la campagne agricole.

  • 7,8% de croissance économique au 4ème trimestre 2009

    Le Maroc a connu une croissance économique exceptionnelle de 7,8% au quatrième trimestre de 2009, soit plus du double de la croissance enregistrée sur la même période en 2008, fixée à 3,1%.

  • Croissance économique de 5,4% en 2008 au Maroc

    Le Haut commissariat au plan (HCP) a estimé le taux de croissance enregistré par le Maroc en 2008 à 5,4%, contre 2,7% en 2007, dans un communiqué publié ce lundi.