Le cas de Théo Francken soulevé au parlement belge
Il a sans doute une aversion pour tout ce qui touche de près ou de loin au Maroc et aux Marocains. Après les avoir traités de « petits cons », Théo Francken s’est illustré la semaine dernière en critiquant vivement les droits de l’Homme au Maroc.
Dans une question adressée au ministre belge des Affaires étrangères, Didier Reynders, la députée fédérale belge, Gwenaëlle Grovonius, l’a interpellé sur la déclaration « pour le moins insidieuse » de Francken, qui est « loin d’être la première posture polémique que prend le secrétaire d’Etat à l’encontre du Maroc et de ses ressortissants dont il doutait de la valeur ajoutée en Belgique ».
La députée belge se demande si le ministre des Affaires étrangères va « prendre ses distances et condamner les graves insinuations de Théo Francken à l’égard du Maroc » et affirme « ne pas admettre que l’on mette sur un pied d’égalité un pays partenaire de notre Coopération au développement et de notre diplomatie ».
Lundi, l’ambassade du Maroc à Bruxelles a exprimé ses « vives protestations et sa profonde indignation suite aux déclarations du secrétaire d’État belge à l’Asile et à la Migration, M. Theo Francken » estimant les propos du ministre « politiquement inacceptables et totalement inappropriées ».
Ce dernier avait cité le Maroc parmi « les pays où les droits de l’homme ne sont pas respectés ».