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Urbanisme : le Maroc se maintient au 13e rang africain

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25 janvier 2020 - 21h00 - Maroc

Dans le processus d’urbanisation à l’échelle africaine, le Maroc se maintient à la 13ᵉ place. D’après les statistiques, un certain ralentissement est notable, en comparaison à plusieurs autres pays du continent.

La population urbaine en Afrique est en pleine croissance. D’après les dernières statistiques de la Banque mondiale, le Maroc se retrouve au 13ᵉ rang du continent, crédité d’un taux d’urbanisation de 62,5 % au titre de l’année 2018. Ces chiffres permettent au royaume de marquer une évolution de 0,6 point de pourcentage par rapport au précédent classement, rapporte Challenge.

En Afrique, selon l’institution internationale, le Maroc, bien qu’étant assez distancé dans ce classement, arrive tout de même à compenser quelque peu cet écart entre lui et les pays qui forment le peloton de tête, dont le taux d’urbanisation moyen se situe à 72,2 %. En réalité, souligne le rapport de la Banque mondiale, sur le plan du développement socio-économique, ces pays sont « assez hétéroclites ». Par contre, ils affichent en commun, une « urbanisation galopante, parfois anarchique et n’ayant rien de vertueux ni socialement, ni d’un point de vue environnemental », précise le même rapport.

Parmi ces pays, on retrouve des Maghrébins de l’Est tels que la Libye, la Tunisie et l’Algérie, des pays francophones comme, le Djibouti, le Congo, la Guinée Équatoriale et le Gabon, des lusophones, à l’instar de l’Angola et du Cap Vert, ou encore des anglophones dont l’Afrique du Sud et le Botswana. En considérant le top 15 des pays africains les plus urbanisés, le Maroc qui pointe un taux d’urbanisation de 62,5 %, dépasse seulement deux États à savoir, la Gambie et les Seychelles qui pointent respectivement à 61 % et 57 %, indique Challenge.

Une remarque saute quand même aux yeux, d’après les statistiques de la Banque mondiale qui relèvent que le Maroc a connu un ralentissement de sa tendance d’urbanisation, sans doute à cause du ralentissement de l’exode rural, principal moteur de l’urbanisation jusqu’en 2000. Il s’agit plutôt là, affirme la même source, d’une « trêve » profitable aux autorités marocaines qui pourront « se rattraper à moindre coût ».

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