Brahim Diaz, 100 % marocain et 100 % espagnol

- 05h00 - Sport - Ecrit par : Nadia El A.

Après la qualification du Maroc face au Canada, Brahim Diaz revient au centre de l’attention en Espagne. Sa grand-mère, Purificación Abdelkader, résume son choix d’une phrase forte : le joueur du Real Madrid est autant espagnol que marocain.

Brahim Diaz jouera un quart de finale de Coupe du monde avec le Maroc et ce sera contre la France. Une image qui continue de faire parler en Espagne, où le joueur du Real Madrid est né et où son choix de défendre les couleurs marocaines a longtemps été commenté.

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Dans un article consacré au joueur après la victoire du Maroc contre le Canada, La Razón revient sur les confidences de sa grand-mère, Purificación Abdelkader, faites auparavant à Marca. Pour elle, le choix de Brahim n’a jamais été une rupture avec l’Espagne.

“Je suis très fière qu’il joue avec le Maroc, mais j’aurais été tout aussi fière s’il avait porté le maillot de l’Espagne”, avait-elle expliqué. Avant de résumer l’identité de son petit-fils par une formule très claire : “Mon petit-fils est cent pour cent espagnol et cent pour cent marocain. C’est aussi clair que cela.”

Cette phrase dit beaucoup du parcours de Brahim Diaz. Né en Espagne, formé dans le football espagnol, devenu joueur du Real Madrid, il a finalement choisi le Maroc pour sa carrière internationale. Un choix sportif et familial, mais pas un rejet de son pays de naissance.

Un choix marocain, pas un rejet de l’Espagne

Sa grand-mère rappelle que Brahim avait les deux possibilités. “Il est le fils de son père et de sa mère, il pouvait choisir les deux”, a-t-elle confié. Dans son entourage, l’idée défendue est simple : le joueur n’a pas tourné le dos à l’Espagne, il a choisi de représenter une autre partie de son histoire.

La décision a aussi été sportive. Selon le média espagnol, l’entourage du joueur estime que la Fédération espagnole n’a pas réellement fait l’effort nécessaire pour le convaincre ni présenté un projet capable de le faire changer d’avis. Le Maroc, lui, lui a donné une place importante dans son projet.

Depuis, Brahim Diaz est devenu l’un des visages des Lions de l’Atlas. Son nom accompagne celui d’Achraf Hakimi, de Yassine Bounou ou d’Azzedine Ounahi dans cette génération marocaine qui confirme son statut au Mondial 2026.

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Après la victoire contre le Canada, le joueur a lui-même rappelé la responsabilité qui accompagne le maillot marocain. “Les Marocains aiment le football. Ils veulent nous voir au sommet, c’est une responsabilité et je suis heureux de l’avoir”, a-t-il déclaré.

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