Casablanca en colère : le retour des sabots suscite l’indignation

- 14h00 - Maroc - Ecrit par : Bladi.net

Une vague de mécontentement touche la ville de Casablanca ces dernières semaines. En cause, l’application de nouvelles amendes de stationnement jugées « excessives et illégales » par les automobilistes.

La décision a provoqué un tollé général, notamment sur les réseaux sociaux, les automobilistes dénonçant l’immobilisation de leurs véhicules par des sabots et l’imposition d’amendes jugées salées pour non-paiement.

A lire : Parking à Rabat : la guerre des sabots fait rage

Malgré des jugements rendus dès 2014 par plusieurs tribunaux marocains confirmant l’illégalité de ces pratiques, certaines municipalités persistent à passer des accords avec des sociétés privées pour la gestion des parkings, faisant fi des décisions de justice. Cette situation a exacerbé la colère à certains automobilistes casablancais, qui se disent lésés et impuissants face à ce qu’ils considèrent comme une injustice flagrante.

Sur les réseaux sociaux, les automobilistes réclament le respect de leurs droits et la fin de ces pratiques qu’ils jugent abusives, notamment la pose du sabot.

  • La colère monte chez les automobilistes marocains

    Après une période d'accalmie, les sabots de stationnement sont de retour dans plusieurs villes marocaines, y compris Casablanca en cette période estivale marquée par l'afflux des touristes, suscitant la colère des automobilistes.

  • Maroc : le prix des parkings suscite l'indignation

    À Harhoura, la décision de la commune d'imposer des frais de stationnement “exorbitants” dans un parking public en pleine rue a provoqué une vague d'indignation parmi les résidents et vacanciers. Cette mesure, qui coïncide avec l'arrivée des vacances d'été, est perçue comme une injustice, surtout dans un contexte économique difficile.

  • A Agadir, les gardiens de parking font la loi

    Les gardiens de parkings continuent de dicter leur loi à Agadir, exigeant des propriétaires de véhicules le paiement de tarifs parfois exorbitants. Le phénomène suscite l'indignation des habitants qui rappellent que les autorités locales ont annoncé la gratuité des parkings pour tous, y compris les touristes.

  • Tanger : la flambée du prix du stationnement exaspère les automobilistes

    Le prix du stationnement au parking de la société Somagec Parking, situé dans le quartier administratif de la ville de Tanger a doublé au grand dam des automobilistes. Excédés, ceux-ci appellent le maire de la ville, Monir El Limouri, à agir.

  • Maroc : A Harhoura, les automobilistes en colère

    Le conseil municipal de Harhoura, station balnéaire rattachée à la préfecture de Skhirate-Témara, qui accueille de nombreux touristes chaque été, impose des tarifs de stationnement prohibitifs pour les voitures. De quoi provoquer la colère des automobilistes.

  • La mafia des parkings impose sa loi à Chefchaouen

    En l'absence d'une organisation légale et claire des parkings publics, les automobilistes se font racketter par des voyous et intrus en payant de plus en plus cher le stationnement dans la commune côtière d'Amtar et de la région de Chefchaouen.

  • Bonne nouvelle pour les automobilistes marocains

    Bonne nouvelle pour les automobilistes marocains ! Le prix du gasoil enregistre une nouvelle baisse de 20 centimes dès ce 1ᵉʳ novembre 2024.

  • Maroc : bonne nouvelle pour les automobilistes

    Une très bonne nouvelle attend les automobilistes marocains ce premier jour du mois de septembre avec une baisse des prix du carburant dans les stations-service.

  • Tramway : les Casablancais en colère

    Les Casablancais vivent au rythme des retards du tramway. Initialement prévues pour juin dernier, les lignes 3 et 4 tardent à voir le jour, suscitant un mécontentement grandissant.

  • Gardiens de parkings : la colère des Marocains monte

    Les Marocains continuent de subir la loi des « gilets jaunes », ces gardiens de parkings illégaux qui exigent de leur part des montants exorbitants. Ils se plaignent également des prix élevés des parkings gérés par les collectivités locales ou des entreprises privées.